samedi 6 décembre 2014

La France, nympho et maso, s’est offerte aux Arabes, alors elle ne supporte pas qu’Israël n’en fasse pas autant

La France s’est littéralement donnée aux Arabes, sans exiger de contrepartie. A ce titre elle s’apparente à une nymphomane qui n’en a jamais assez. Ceux qu’elle a déjà accueillis dans sa couche ou  sur son sol, au choix,  ne lui suffisant pas, elle en fait venir toujours d’avantage.   Elle les choit, les nourrit,  les héberge, les soigne, tente même de les éduquer, et en échange, ils la méprisent.  Au fond d’elle, la France sait bien qu’il s’agit d’un comportement pathologique et, comme disait l’autre, "suicidaire", mais elle n’arrive pas à faire autrement. Alors, ne parvenant pas à se soigner, elle décide de nier sa maladie, faisant remarquer qu’elle n’est pas la seule  en Europe à être à la fois nympho et maso. Des peuples à priori sains, doués d’une culture nationale solide comme la Suède, l’Espagne, l’Angleterre sont aussi atteints qu’elle.  Seulement voilà, quand elle regarde à l’autre bout de la Méditerrané, elle aperçoit un pays, nommé Israël qui n’a pas du tout l’intention d’en faire autant. Israël n’est ni masochiste, ni nymphomane, ni schizophrène, ni suicidaire.

La France ça l’énerve, ça l’énerve de constater qu’il existe un pays qui ne donne pas dans le déni. Un pays qui ne va pas se délester de son sol au profit de hordes sanguinaires qui veulent tout sans rien donner en échange. Un pays qui ne songe pas à donner Jérusalem-Est à des monstres qui assassinent sans vergogne des Juifs en train de prier à Jérusalem-Ouest. Ni à eux, ni à leurs parents et copains qui distribuent des bonbons aux passants pour fêter le massacre des innocents.

Alors la France décide de faire entrer de force Israël dans le camp du déni en lui forçant la main. Comment ? En reconnaissant officiellement comme Etat,  la bande du Hamas et du Fatah, dont l’ambition déclarée est de gommer  Israël de la carte du temps et de l’histoire, tout comme les Arabes en France grignotent progressivement mais surement tout ce qui fut spécifiquement français. Peu importe à la France que tous les sondages montrent, qu’aussi bien les Arabes d’Israël que ceux de la Cisjordanie, dans leur immense majorité, ne veulent pas vivre dans un Etat palestinien. 

Le peuple français, par la voix de ses élus reconnaissent l’Etat de la Palestine, et ne me dites pas qu’il s’agit d’une décision non contraignante, qui n’engage pas le Gouvernement; Hollande, Fabius et consorts seraient trop heureux qu’Israël se donne aux Arabes comme le fait la France, la nymphomanie et le masochisme deviendraient ainsi la norme et non l’exception.

lundi 1 décembre 2014

La solution au "problème palestinien" : 8 émirats indépendants dans les huit villes clés arabes de Cisjordanie et de Gaza


Plutôt que de reconnaître la Palestine, entité contre nature et morte née, le Dr  Mordechai Kedar propose de créer 8 émirats indépendants dans 7 villes arabes de la Judée-Samarie, auxquels viendrait s’ajouter Gaza. Je vous livre ci-dessous les dix-huit points qui soutiennent et résument son argumentation. Son analyse me parait marquée au coin du bon sens et il est fort dommage qu’elle n’ait pas connu d’avantage d’écho tant en Israël que dans le monde.


1 La seule vraie loyauté des Arabes du Moyen-Orient est vis-à-vis de la famille, du clan et de la tribu. Les cheikhs locaux sont leurs seuls et véritables leaders reconnus.

2 Il y a peu ou pas  de confiance entre les différentes tribus dans les villes palestiniennes arabes de Judée, Samarie et Gaza.

3 Tout gouvernement d'un Etat palestinien issu de l’OLP deviendrait selon toute probabilité corrompu et inefficace à l’image de la Syrie, l'Irak et la Libye.

4 Si un Etat palestinien est établi en Judée Samarie, le Hamas en prendrait  immédiatement  le contrôle.

5 Israël serait confronté au le Hamas, dont la charte appelle ouvertement à la destruction de la patrie juive et à l'assassinat de Juifs dans le monde entier.

6 L'OLP et le Hamas ne sont pas des partenaires fiables pour des négociation de paix.

7 La solution de deux États a déjà été réalisé en 2007 lorsque le Hamas a établi son état dans la bande de Gaza.

8 Israël devrait prendre l'initiative de trouver une solution viable à la lumière du vote à ONU (Novembre 2012) qui ne conférerait pas un Etat  pour les Palestiniens.

9 En tant que chefs tribaux, les cheikhs veulent leur indépendance vis-à-vis du Hamas et l’OLP afin de de tracer leur propre destin.

10 Israël devrait reconnaître des cités-états-califats indépendants dans sept villes de Judée et Samarie, sur une période de quelques années.

11 Chacun des sept cités-états en Judée Samarie et seront basés sur le principe local du clans. Au total, il y aurait sept émirats non contigus dans les villes de Jénine, Naplouse, Ramallah, Jéricho, Tul Karm, Kalkilya, et la partie arabe de Hébron, en plus  de l'émirat déjà constitué dans la bande de Gaza, dirigée par le Hamas.

12 Les résidents locaux deviendraient citoyens de ces huit émirats indépendants tandis que ceux qui restent dans les zones rurales auront le choix de devenir des citoyens israéliens

13 Le problème des réfugiés palestiniens ne peut être résolu que dans les pays arabes musulmans, pas dans l'État juif d'Israël.

14 Ces émirats indépendants se développant, pourront choisir de former une alliance pour accroître la sécurité, le développement économique et d'autres aspects d'intérêt commun.

15 Les dirigeants de ces émirats émergeants seront plus susceptibles d'accepter Israël comme la patrie juive et extirper les éléments terroristes et djihadistes au sein de leurs frontières sûres.

16 Israël absorbera et contrôlera les zones les moins peuplées de la Judée et la Samarie pour améliorer la sécurité et le développement pour la région.

17 La direction de l'OLP finira par disparaître de la Judée Samarie, une fois le mouvement des émirats prenant  racine.

18 Depuis qu'il a été libéré en 1967 après une occupation jordanienne de 19 ans, Jérusalem restera la capitale indivisible de la nation juive, qui accueillera les visiteurs pacifiques de toutes les religions du  monde qui voudront venir prier sur leurs lieux saints.


Dr. Mordechai Kedar est associé de recherche au Centre Begin-Sadate d'études stratégiques et chargé de cours au département d'arabe à l'Université Bar-Ilan en Israël. Il est l'analyste du Moyen-Orient du quotidien Makor Rishon, et est fréquemment interviewé dans les médias israéliens, arabes et internationaux. Dr. Kedar a servi pendant 25 années dans le renseignement militaire de Tsahal, spécialisée de la Syrie,du discours politique arabe, médias arabes,  organisations islamiques et les Arabes israéliens. Dr. Kedar est l'une des figures de proue en Israël dans la compréhension du monde arabe et l'islam radical. Il donne des conférences dans le monde entier et conseille les États et les entreprises sur les questions générales dans le Moyen-Orient, la stabilité du régime, le leadership islamique et les mouvements djihadistes.

lundi 24 novembre 2014

L’organisation musulmane UOIF qui se veut en France l'équivalent du CRIF, figure sur la liste des organisations terroristes des … Emirats arabes unis


L'Union des organisations islamiques de France UOIF, proche des Frères musulmans, dit dans un communiqué avoir découvert avec « stupeur et colère » sa présence sur la liste d'« organisations terroristes » établie par les Emirats arabes unis. Cette liste, publiée par un Etat participant à la coalition internationale contre les djihadistes menée par Washington, recense 83 groupes, situés pour la plupart en Syrie.

L'UOIF, qui regroupe en France quelques 250 associations, dont les gestionnaires de mosquées, est la principale organisation musulmane de France. Son ambition, soutenue longtemps par Sarkozy, fut et demeure de devenir l’équivalent du très respectable CRIF.  Rappelons que c’est elle qui organise chaque année au Bourget le plus grand rassemblement musulman du monde occidental. Plus de 40.000 personnes applaudissent notamment l’irréprochable Tariq Ramadan.

En fait l’UOIF est une nébuleuse qui ne peut être déchiffrée que par des Arabes et, si les Emirats arabes unis, qui savent mieux que nous ce qu’un terroriste veut dire l'affirme, faisons lui confiance. Ce n’est certainement par hasard ou malveillance qu’elle figure sur une liste qui regroupe entrer autres Al-Qaida, l'Etat islamique et la confrérie des Frères musulmans et ses déclinaisons.

Les terroristes musulmans sont implantés officiellement et il faut que ce soit les Arabes qui en informent la France, qui n’a montré « ni stupeur  ni colère ». Va savoir, elle le savait sans doute, et dans ce cas, elle abriterait un serpent en son sein. En clair, la France ne sait pas ce que manigancent les Musulmans de l’UOIF sur son propre territoire mais se targue de donner des leçons à Israël en reconnaissant la Palestine. 



samedi 22 novembre 2014

Plutôt que de reconnaitre la Palestine, la France devrait reconnaitre l’Etat islamique

En effet, la reconnaissance de la Palestine est d’un banal de nos jours, la Suède l’a fait, l’Espagne aussi ; la France à nouveau est à la traine. La reconnaissance de l’Etat islamique du Levant, de l’Irak de la Syrie et de tout ce que Daesh pourrait conquérir par la suite,  permettra à la France de retrouver son prestige perdu, au Quai d’Orsay de briller comme aux plus beaux jours, où la diplomatie de l’Europe se faisait dans le IIIe Arrondissement de Paris.

Si la France croit  - et tel semble être le cas - au renouveau de l’Islam, à sa dynamique, à son aura, à son immense apport à la civilisation occidentale, la  reconnaissance de la Palestine ne représente qu’un tout petit pas, alors que la reconnaissance du Califat islamique serait un geste fort et éminemment  symbolique, une vraie main tendue aux Musulmans de France, d’Europe et d’ailleurs , qui retrouveraient ainsi une dignité quelquefois écornée. La France caracolera ainsi en tête des pays qui accueillent et encouragent la montée de l’Islam en Occident ; rôle qu’elle est en train de perdre, au profit de petits pays insignifiants, comme la Suède et la Belgique.

Sur un plan sécuritaire, la reconnaissance de Daash par la France calmera les banlieues turbulentes appelées par certains « zones de sans droit ». La Police y sera accueillie avec toute la fraternité musulmane possible ; le thé vert et les loukoum couleront à flot. Plus aucune voiture ne brûlera, les ascenseurs des Cités fonctionneront de nouveau  et, les enfants retrouveront le goût de l’école, où les programmes seront changés de fond en comble ; il suffira à l’Education Nationale de s’inspirer des manuels scolaires à l’usage des petits palestiniens. Les jeunes Musulmans français fougueux qui veulent combattre dans les rangs de l’Etat Islamique seront encouragés et non pas dissuadés, ce qui réglera du même coup le problème de l’exiguïté dans les prisons.

Sur le plan économique ce sera tout bénef. La Palestine est et restera un état mendiant qui pompera pour l’éternité les réserves de l’Occident, alors que l’Etat islamique est autosuffisant en devises et en pétrole et, même très riche selon certains,  puisqu’il a su adroitement  récupérer le système bancaire irakien et les champs pétroliers laissée en jachère. Dans un avenir proche la France doit parier sur l’extension géographique de l’IL qui se traduira par la récupération d’autres champs pétrolifères et gaziers, ce qui pourrait assurer à la France des carburants à un prix préférentiel.

En reconnaissant Daesh, la France pourra s’installer comme le pays qui guidera l’hostilité de la communauté internationale face à Israël ; la tête de pont contre l’Etat hébreu, en quelque sorte. Comme aux temps des croisades, la France fera revivre l’ordre des Templiers qui régnaient en maîtres sur le Mont du Temple,  renvoyer Netanyahou aux Etats-Unis, dont il parle si bien la langue et faire nommer Avroum Burg qui désormais a aussi la nationalité française , Premier Ministre de l’Etat hébreu, qui ne devra pas le rester longtemps.

Pour faire la nique aux Etats-Unis qui cèdent la Cathédrale de Washington aux Musulmans afin qu’ils y fassent leurs prières du vendredi, La France, autrement plus dotée en cathédrales, cédera Notre Dame de Paris,  tous les vendredi et d’autres jours, si les Musulmans le réclament ; les cathédrales de province suivront.

Voilà pourquoi  j’engage la France à faire preuve d’imagination et d’audace et de ne pas se contenter d’une mini reconnaissance minable de la Palestine. Allons Hollande et Fabius, du cran. Ainsi le parti socialiste français sera réélu pour l'éternité.


jeudi 20 novembre 2014

Savoir faire la différence entre les ennemis et les haïsseurs d’Israël, peut être utile

La tradition juive fait un distinguo entre "nos haïsseurs" ou "ceux qui nous détestent", soit  שונאינו et "nos ennemis", אויבינו.  Le peuple juif soumis à tant de "désagréments" tout au long de son histoire et qui continue à l’être, malgré, ou à cause de la création de l’Etat d’Israël,  ne peut pas se permettre le luxe de confondre les deux catégories, il y va de sa survie. De nombreuses discussions rabbiniques ont traité de cette différence entre haïsseurs et ennemis. Les rabbins ne sont pas tous d’accord entre eux mais, essayons de comprendre.

Le Maharal de Prague (Rabbi Yeouda Loew ben Bezalel ) apporte une explication intéressante qui commence évidemment par une question: pourquoi Ismaël, lire l’Islam n’est pas comptabilisé parmi les quatre royaumes qui ont exilé et asservi les Hébreux, sachant que la classification classique des quatre royaumes, tirée du Livre de Daniel, est : Babylone, Perse,  Grèce et Rome ? Il nous explique que ce qui caractérise ces quatre royaumes, c’est l’annulation de la royauté, c’est-à-dire  de  de l’autonomie politique  des Hébreux sur leur terre, d’où la nécessité de les exiler, mais surtout, l’opposition à la royauté divine, soit au dieu des Juifs, le Dieu Un.  Les Babyloniens, Perses, Grecs (du temps de leur splendeur), Rome triomphante puis chrétienne, avaient leurs propres divinités situées aux antipodes du dieu d’Israël, qu’il fallait gommer, affaiblir et faire oublier, d’où la nécessité de raser jusqu’aux fondations le Temple de Jérusalem, souvenir de la royauté divine  et ce qu’il contenait .   Or, Ismaël ne peut être classé dans cette catégorie car il ne conteste nullement la royauté divine: Allah est le plus grand, Allah ou Akbar mais,  au contraire prétend agir au nom de cette même royauté céleste. L’Islam descendant d’Ismaël, l’homme sauvage (péré Adam),  se permet de commettre les pires atrocités, se disant mandaté par son dieu. La Maharal de Prague classe de ce fait Ismaël, qui ne répond qu’à une des deux conditions, dans le Royaume perse dont l’ambition fut et demeure de se propager à travers le monde entier. Ce classement d’Ismaël dans le royaume perse, qui a précédé Edom, soit Rome,  est problématique.

D’autres commentateurs, tels qu’Abraham Ibn Ezra (qui vécut à Tolède au XI/XII e siècle),  nous disent qu’en fait la quatrième et dernière bête qu’évoque Daniel dans son rêve, soit le dernier Empire à asservir Israël  n’est autre qu’Ismaël. Il s’agit, nous décrit Daniel dans son songe, d’une bête plus terrifiante que les trois précédentes, aux puissants dents de fer, aux griffes d’airain, qui porte dix cornes sur sa tête; l’une des cornes arrachant trois cornes précédentes et s’élevant au-dessus des autres ;  à préciser que cette corne avait aussi une bouche qui parlait avec arrogance. Na’hmanide, le Ramban,  la grande autorité rabbinique qui vécut un siècle après Ibn Ezra conteste cette analyse, qui s’expliquerait par la frayeur qu’infligent les Mahométans à Ibn Ezra et à ses contemporains et se range à l’opinion la plus répandue selon laquelle la dernière royauté Edom n’est pas Ismaël mais bien Rome.

Cependant une lecture attentive des songes de Daniel peut laisser entendre que la dernière bête est en quelque sorte bicéphale comme si elle représentait à la fois Esaü et Ismaël.  La dernière royauté ne serait-elle pas Rome et Ismaël à la fois?

Abraham, père d’Isaak et d’Ismaël se voit bénir ainsi : que ta postérité hérite de ses ennemis,  alors que Rebecca, mère de Yaakov et Esaü  se voit prédire "que ta postérité hérite de ses haïsseurs". Sachant que ce sont Isaak et Yaakov qui représentent la postérité légitime  des Patriarches, c’est  Ismaël qui doit être considéré comme l’ennemi  et Esaü qui représente les haïsseurs.   Il s’agit de la postérité,  donc de la suite des générations. Ce sont les descendants d’Ismaël qui se comportent comme les ennemis d’Israël et non Ismaël lui-même.

Rabbi Shimon bar Yoh’aï tend à clore le débat en disant qu’il est connu et accepté que le haïsseurs d’Israël sont bien les descendants d'Esaü, lire de  Rome, et que de ce fait l’ennemi ne peuvent être que les descendants d’Ismaël.

D’autres commentateurs expliquent le distinguo en  disant  qu’en fait Esaü ou ses descendants sont capables ponctuellement de miséricorde envers Israël, alors que les peuples issus d’Ismaël sont  et resteront  à jamais des ennemis jurés des Hébreux.

Cette thèse se confirme tous les jours. L’Occident hait Israël, lire l’Etat hébreu, et déteste copieusement les Juifs de la Diaspora. L’antisémitisme sourd de tous ses pores ; il est inutile d’apporter des exemples. Les raisons, si raisons il y-a, diffèrent selon qu’il  s’agisse de la Droite ou de la Gauche, démocrate ou crypto communiste.  Quant aux ennemis, il ne faut pas chercher bien loin et être un savant talmudiste pour les désigner.


Le seul problème c’est que les Démocraties lâches, molles et permissives avec l'Islam, ne veulent pas voir que les ennemis d’Israël sont tout autant les siens, cela se confirme tous les jours. Nos sages d’ailleurs sont unanimes pour déclarer qu’Ismaël déclarera d’abord une guerre victorieuse à Esaü/Edom/Rome/Washington,  avant de livrer la bataille finale contre Israël, où, soyez rassuré, il sera défait.  

J'ai choisi pour vous illustrer cet article la cathédrale de Washington obligeamment prêtée aux Musulmans pour célébrer leur office du vendredi. Vous en faut-il d'avantage ?

mardi 18 novembre 2014

Amos Oz, Ivan Rioufol et Rav Ouri Cherki, sur Israël où se déroule le spectacle le plus formidable sur la scène mondiale

Le journaliste Kobi Meidan interview sur la chaîne culturelle israélienne Amos Oz à propos de son dernier roman « Évangile ou l’Annonciation selon Judas » (titre officieux). Je vous ai traduit la partie de l’interview sans rapport avec le livre, qui traite des jeunes Israéliens qui s’expatrient à Berlin. A la question : "comment vivez-vous avec le phénomène   des jeunes israéliens qui partent vivre à Berlin", Amos Oz répond :

"Je suis allé de nombreuses fois en Allemagne où j’ai d’ailleurs reçu des prix littéraires. Le jour tout va bien mais la nuit, que ce soit en Allemagne ou en Autriche, je n’arrive pas à dormir, ou alors avec des somnifères, beaucoup de somnifères. Quand je vois des jeunes quitter Israël je suis triste car ils ratent un des spectacles les plus formidables qui se déroule sur la scène mondiale. Ce n’est pas un spectacle facile, les billets coûtent cher, les joueurs sont le plus souvent exaspérants, le public est déchaîné et la salle est pleine de fumée, quand ce n’est pas de feu. Mais il s’y joue  la pièce la plus excitante au monde et pour ma part, je ne voudrais pas la rater".

"Je suis né sous l’autorité du Roi Georges VI. Tout ce qui s’est passé ici s’est passé sous mes yeux. Quand j’avais 6 ans les seules personnes qui parlaient hébreu avaient moins de 40 ans. Les autres parlaient yiddish, ladino,  arabe, russe, au point que j’étais convaincu que lorsque j’aurais 40 ans, je me réveillerais un beau matin et je ne parlerai que Yiddish. Un jour mon père m’a dit, d’un ton prophétique qu’un jour, de mon vivant, pas du sien, il y aura en Israël un million de personnes parlant hébreu…. Aujourd’hui il y a dix millions d’individus de par le monde qui parlent hébreu".

"Nous assistons en Israël à une floraison créatrice extraordinaire : dans la musique, la littérature, l’art plastique, la linguistique, le High Tech…. Si je mets en parallèle la puissance de création de la ville de Tel-Aviv avec la littérature rabbinique du Moyen-Age, la balance penche en faveur de Tel-Aviv. Ce n’est pas une création (Yétsira) parfaite, il y a les Slams, la pauvreté, les réfugiés noirs, mais c’est une grande création;  et celui qui y renonce (pour partir vivre ailleurs) perd quelque chose d’important". 

"C’est est un pays qui  réserve d’énormes surprises. Qui aurait pu imaginer Sadate faire un discours à la Knesset, Béguin rendre le Sinaï ? Qui  aurait pu imaginer que je me rendrais en Egypte et en Jordanie avec un visa jordanien et égyptien sur mon passeport israélien ? Je vis dans ce pays depuis 75 ans, tous les personnages qui figurent sur les billets de banque, je les ai connus personnellement. Combien d’Américains peuvent en dire autant. Vivre en Israël  75 ans c’est comme vivre aux Etats- Unis 300 ans. J’ai aussi appris qu’au Moyen-Orient  « plus jamais » ou « ça ne peut pas arriver », ont une durée de vie entre  6 mois et 30 ans. Tout ici est possible, même l’impensable."

Que l’on apprécie ou non les positions politiques d’Amos Oz, ce texte se passe de commentaire, parce qu’il est vrai. Il y est question de vitalité, de créativité, de passion et, qu’on le veuille ou pas, de la centralité  et aussi de l’exemplarité d’Israël.  Cette exemplarité, au lieu d’horripiler l’Occident devrait au contraire l’inspirer et l’inciter à la copier. Je voudrais rapprocher les propos d’Amos Oz d’un article écrit par Ivan Rioufol qui s’intitule : « Israël, modèle d’une renaissance nationale » que je vous invite à lire en entier.

"Le déclin de la France exacerbe, chez ses fossoyeurs, la détestation d’Israël. Cette nation renaissante est également honnie des désabusés. La gauche xénophile est en première ligne pour accabler l’État hébreu. Il est vrai qu’il défend tout ce qu’elle-même a renié : la préservation des racines, la transmission de la mémoire, le culte du héros, la fierté nationale, la protection des frontières".

"Ce petit pays assiégé se bat pour préserver son identité retrouvée. Il ose dire : non. Un mot que la France dépressive va devoir s’approprier pour renaître à son tour ».

"Conjurer la décadence …  invite à s’inspirer du modèle israélien. Sa diabolisation, portée par ceux qui poussent la France à céder la place aux nouveaux venus, est proportionnelle à sa résistance au politiquement correct et à son relativisme. Passer quelques jours au cœur de cet Occident enchâssé dans le Moyen-Orient inflammable suffit pour se convaincre du dynamisme de ce peuple et de son apparente sérénité".

Pour poursuivre la mise en parallèle entre Israël et les autres Goyim - lire les autres peuples, je vous cite la position de Rav Cherki  que j’ai reprise dans mon article "Les Chrétiens et les Musulmans combattent Israël parce qu’ils veulent être Israël".

Rav Ouri Amos Cherki,  dans un de ses cours pose la question suivante aux élèves: "Combien  de personnes au monde voudraient être Israël ?" ». Les réponses ne le satisfaisant pas il donne la sienne : 

"sur les quelques 7 milliards d’individus que compte la planète, au moins 3 milliards veulent être "Israël" ; il suffit d’additionner les Chrétiens et les Musulmans. Les Chrétiens  ne commencent-ils pas leur prière du Dimanche par: "Nous sommes Israël, ton peuple saint". Quant aux Musulmans, Mohamed ne prétend-il pas s’inscrire dans la lignée des prophètes hébreux ; Abraham, Moïse, Jésus aussi d’ailleurs, clôturant, selon lui et ses suiveurs, la lignée prophétique.  En fait, la question de Rav Cherki s’inscrit dans un cadre plus large : pourquoi les Chrétiens et les Musulmans détestent-ils tant Israël au point de vouloir les gommer de la carte de l’espace et du temps ? La réponse est simple : ils ne peuvent être Israël comme ils le désireraient, puisqu’Israël  désormais existe".


Il ne s’agit donc pas, ni de se prendre pour Israël, ni de l’imiter, mais de revenir à ce qui a fait la spécificité de chaque Nation dans ce qu’elle a eu de positif au cours de son histoire ; à savoir son âme profonde, celle qui a constitué son génie particulier. Mais cela lui impose de se débarrasser des impuretés, des klipot comme on dit en hébreu, qui la salissent et dénaturent son originalité fondamentale.  Le génie d’Israël est de se réinventer sans cesse, sans perdre ni son passé ni son histoire. C’est en cela que les nations devraient le prendre pour exemple.  

dimanche 16 novembre 2014

L’échalote est une déformation du nom "Ashkelon"

D'où vient l’échalote et pourquoi l’appelle-t-on ainsi ? 

Les Philistins qui habitaient à l’époque de bronze (il y 4000 ans environ) à Ashkelon, juste avant l’arrivée d’Abraham  en terre de Canaan, vouaient un véritable culte à une plante qu’ils consommaient durant leurs rites religieux. Il s’agit de l’oignon d’Ashkelon בצל אשקלון. Les Grecs anciens attribuaient sans conteste l’échalote à la ville d’Ashkelon et les Romains qui s’emparèrent de la ville eurent vite fait de la latiniser en Escalion. D’Escalion à "échalote", il n’y a qu’un pas et, 3300 ans après les habitants d’Ashkelon, cette plante fut introduite en France.


Donc rendons à Ashkelon et aux Philistins du temps jadis - à ne pas confondre avec les Palestiniens d’aujourd’hui -  ce qui leur appartient ; entre autres l’échalote. Ainsi, chaque fois que vous épluchez une échalote qui vous fait verser des larmes, pensez à la belle ville d'Ashkelon, où vous aimeriez être, et non aux Palestiniens qui font pleurer, mais pour d’autres raisons.

mardi 11 novembre 2014

Leçon de Torah du Rav Sitruk à Ashkélon : "Il faut prier pour les Antisémites parce qu’ils dépriment, les pauvres"


La ville d’Ashkelon a été honorée par la présence de l’ancien Grand rabbin de France, Rav Joseph Haïm Sitruk, accompagné de son fils, qui s’est déplacé de Jérusalem pour faire un Dvar Torah aux Francophones d’Ashkelon. Le Rav  a été impressionné par  le sang-froid et l’entraide dont ont fait preuve les Ashkeloniens lors de la dernière Guerre à Gaza et a tenu à faire leur connaissance.

Dans sa Dracha, le Rav, avec son humour habituel, nous a dit qu’il priait pour les Antisémites, parce que, les pauvres, dit-il, ils dépriment. Ils dépriment de voir que  malgré le nombre considérable de roquettes qui ont été tirées sur Ashkelon, et ailleurs, un nombre infinitésimal ont atteint leur but, préférant s’écraser sur leurs lanceurs à Gaza. 
Ils dépriment parce qu’ils constatent qu’Hashem protège Israël contre ses ennemis et qu’Hashém étant éternel, Son Peuple l’est aussi, par définition. Bien entendu, sa dracha ne s'est pas arrêtée là.

Souhaitons longue vie et refoua chléma au Rav. 

dimanche 9 novembre 2014

Le Mur des Lamentations appartient-il aux Juifs ?

Sous titre: 
 front commun: Gauche israélienne,  Arabes et Harédim  pour empêcher les Juifs de monter sur le Mont du Temple



L’oracle, en l’occurrence le Grand rabbin sépharade d’Israël, Rav Yossef,  fils de son père,  a tranché : Il est interdit à un Juif de montrer sur le Mont du Temple, sous peine de Mitat ChamaYïm, autrement dit, de mort par la main du Très haut, et d’avancer toutes les Justifications halakhiques,  que vous connaissez bien,  à cette décision. Cette position n’a rien de nouveau, les Harédim dans leur large majorité tranchent dans le même sens. Ce qui est plus surprenant de la part du Rishon Letsion c’est le classement du monde rabbinique en 4 catégories, allant des plus érudits aux plus abrutis; "Il est invraisemblable que les Rabbins de 4 ème Ligue (qui autorisent les Juifs de monter sur le Mont du Temple) soient en désaccord avec les Grands d’Israël (ceux qui jouent en 1 ère Ligue et dont il fait partie). Le Rabbin David Stav, qui ferait partie de cette la Quatrième Ligue, selon le Rishon Letsion, sans entrer dans des considérations religieuses, a immédiatement réagi  en précisant que les Grands (Rabbins) du Sionisme religieux n’ont aucunement besoin des points de vue, décisions, ni d’autres autorisations,de qui que ce soit. Précisons que les Grands rabbins d’Israël  n’ont pas été élus pour humilier/rabaisser leurs confrères, ni qui que ce soit d’ailleurs.

Tout récemment Buji Herzog, le patron du Parti Avoda, a rencontré à Aman le Roi de Jordanie et s’est engagé vis-à-vis de ce dernier de tout faire pour conserver le statu quo sur le Mont du temple, autrement dit les prérogatives du Waqf placé sous la houlette du Roi; sous-entendu d’interdire aux Juifs de monter sur le Mont du Temple.


Les Arabes pour leur part sont clairs: non seulement l’esplanade du Temple, baptisée l’esplanade des Mosquées, appartient de droit aux Musulmans, mais, le Mur Occidental dit aussi le Mur des Lamentations, baptisé Al-Buraq - du nom de la jument ailée qui a fait monter Mohamed au Septième ciel -  fait partie intégrante des Murailles de la mosquée Al Aqsa et de ce fait appartient au Waqf  Musulman ; sous-entendu les Juifs n’ont rien à y faire (au Mur).

La question qui se pose est: jusqu'à quand les Juifs auront-ils le droit d'aller prier sur le Mur des Lamentations et,  jusqu'où les Ultra religieux associés à la Gauche israélienne, baisseront-ils leur culotte devant les Arabes ? 

Obama, Allié Objectif de la Conquête du Monde par l'Islam en 7 Etapes

Reçu d'Albert Soued ce texte à méditer

Le chef terroriste irakien éliminé en 2006, Moussab al Zarqaoui, avait inauguré la diffusion des décapitations par vidéo à travers les réseaux sociaux. Son but était de semer la terreur dans le cœur des Infidèles. (Coran 3/151)
Son ami, l'écrivain et journaliste jordanien Fouad Hussein, proche d'al Qaeda, a interviewé un grand nombre de chefs de cette nébuleuse islamiste et a écrit un livre programme intitulé "AlZarqaoui: la 2ème génération d'al Qaeda", décrivant en 7 étapes le déroulement de la conquête du monde.
Le but du combat était de réinstaller la Califat dans le monde et la 2ème génération était celle de l'Etat Islamique, créé depuis par Abou Baqr al Baghdadi.

1ère étape 2001/2003: le Réveil
Les attaques du 11/9 aux Etats-Unis avaient pour but de provoquer le Grand Satan et de réveiller au combat les masses musulmanes. La guerre d'Irak de 2003 s'ensuivit, mais l'Occident n'a pas compris le programme annoncé et s'est perdu dans les méandres du désir de démocratiser les pays arabes.

2ème étape 2003/6: Ouvrir les yeux
Al Qaeda fait tache d'huile, d'abord en Irak, puis partout dans les pays arabes. La notion de "communauté arabe" (oumma) commence à refaire surface grâce à l'islamophobie provoquée par les attentats répétés. Le recrutement en nombre de jihadistes commence.

3ème étape 2006/10: Se lever et se mettre debout
On se concentre ici sur la Syrie pour entraîner les jihadistes de tout bord. Rappelez-vous l'aéroport de Damas était devenu le lieu de passage de tous les terroristes du Moyen Orient.Obama se met de la partie en stimulant les masses musulmanes par son discours du Caire en juin 2009 et on observe sa totale inertie devant la révolution verte de Téhéran qui voulait se débarrasser des ayatollahs qui avaient triché dans les élections présidentielles.

4ème étape 2010/13: viser les régimes arabes corrompus
C'est "le printemps arabe", la chute de nombre de dictatures arabes et la renaissance de la Confrérie des Frères Musulmans, encouragée par l'administration Obama. Le retrait total des troupes américaines d'Irak, décrété par Obama, a été un élément moteur.

5ème étape actuelle 2013/16: et les remplacer par un état islamique (Isis)
Profiter de la faiblesse occidentale et des "errements" de la politique américaine au Moyen Orient pour imposer en Irak/Syrie un nouvel état islamique sans frontières. Abou Baqr alBaghdadi devient Calife.
Mais c'était sans compter sur la réaction égyptienne à la main-mise islamiste sur le pays. Al Sissi est mal vu par Obama et le Sinaï est devenu le repaire des terroristes islamistes, les tribus étant achetées par le Qatar qui finance par ailleurs tous les groupes terroristes qui contribuent au jihad (Hamas à Gaza, Jabhat al Nousra en Syrie, Ansar Bayt al Maqdis au Sinaï ….)
L'attitude hostile de l'administration Obama et de l'Europe vis à vis d'Israël, affaiblit ce pays qui ne réagira pas devant l'avancée du nouvel état, arrivant à sa porte, au Golan et au Sinaï.
Malgré l'opposition du Congrès, Obama continue à prendre des décisions favorables à l'Islam conquérant.

6ème étape 2016/20: la confrontation
Dans cette étape une armée islamique est créée au Moyen Orient, aujourd'hui sous le prétexte de "l'occupation" du Mont du Temple à Jérusalem et de la profanation des "Lieux saints musulmans" par les Juifs. Cette phase est en cours d'ores et déjà au Sinaï, à Gaza et en Irak/Syrie et en Afrique (Libye, Mali, Nigéria, Somalie….)
La confrontation commence par l'élimination des apostats et des Musulmans "hypocrites" (alawites, shiites …) et l'unification de tous les mouvements islamiques dans le monde. L'Occident reste passif car il est trop tard pour réagir.

7ème étape 2020/25: la conquête du monde
Sous la pression du jihad qui englobe alors 1,5 milliard de Musulmans, le monde s'islamise pacifiquement ou non.

Par Ibrahim Abraham résumé par Albert Soued  http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com

jeudi 6 novembre 2014

550 Israéliens demandent au Parlement espagnol de reconnaître l’Etat de la Palestine


Parmi eux figurent d’anciens députés et ministres, des titulaires du Prix d’Israël et autres Gauchos. 550 "patriotes" ont envoyé  une lettre au Parlement espagnol lui demandant de reconnaître fissa l’Etat de la Palestine. L’Espagne va  bientôt siéger au Conseil de Sécurité d’où l’urgence de s’adresser à elle en premier. Mais les signataires promettent d’envoyer des demandes similaires aux autres Parlements européens et autres. 

"Nous, les citoyens d'Israël qui veulent la paix et la sécurité, préoccupés par l'impasse politique et la poursuite de l'occupation et la colonisation, conduisant à des conflits avec les Palestiniens et torpiller toute possibilité d'un règlement" et "Il est clair pour nous les chances de survie et la sécurité d'Israël dépend de la création d'un État palestinien sur les bases des frontières de 67" et enfin : "votre initiative de reconnaître l'Etat de Palestine favorisera les chances de paix et encouragera Israéliens et Palestiniens à résoudre le conflit". Citons parmi les signataires Avraham Burg et Yossi Sarid et Yaël Dayan.


Comment faut-il qualifier cette initiative : traîtres à la patrie, renégats, collusion avec l’ennemi, Cinquième Colonne, incitation des palestiniens à commettre d’autres meurtres à Jérusalem et ailleurs ? Pour ma part , je n’ai pas encore décidé.


Empêcher Obama, le canard boiteux, de se transformer en un chacal enragé

On a l’habitude de qualifier un Président américain qui a perdu les élections au Congrès de "canard boiteux"; ce qui signifie qu’avec un Congrès hostile il  lui est pratiquement impossible d’agir sur le plan intérieur, mais il lui reste toute liberté, ou presque, d’agir sur le plan international.

Le problème c’est qu’un canard, boiteux ou pas, n’a pas suffisamment de dents pour nuire, donc la comparaison animalière, avec Obama, en l’occurrence, est inexacte. La Constitution américaine écrite il y bien des années prévoit de laisser les mains libres au Président pour agir contre les ennemis de la nation -réels ou supposés - car à l’époque où elle fut écrite, les moyens de transport étaient trop lents pour réunir les élus du Congrès et leur demander leur avis avant d’entreprendre une action militaire. Les temps ont changé, les moyens de communication de même, mais pas la Constitution des Etats-Unis qui laisse les mains libres au Président de mettre en œuvre toutes les conneries fantasmatiques qu’il a en tête hors du territoire américain.

Avant même qu’il ne soit élu en ce jour funeste du 4 Novembre 2008  j’avais déjà consacré plusieurs articles au bonhomme, pressentant les pires catastrophes. Depuis sa première élection j’ai continué, publiant des dizaines d’articles, puis je me suis lassé car les Américains indécrottables ont commis l’irréparable, à savoir le réélire une seconde fois.

Six ans après ils semblent avoir compris mais il est trop tard. Le canard boiteux, vaincu et humilié risque de se transformer en un chacal enragé et rêve de transformer ses fantasmes pro-islamistes en réalité. Il fera tout pour que l’Iran ait sa bombe atomique et les lanceurs longue portée qui vont avec. Cette bombe fera des petits qui seront généreusement distribués aux vassaux de l’Iran, Hezbollah en tête. Quant à la Palestine, il n’aura de cesse de faire pression sur Netanyahou qu’il déteste copieusement pour le contraindre à céder aux pressions d’Abbas. Bien sûr me direz-vous, il y a l’intervention américaine contre le Califat islamique. Mais elle correspond précisément à la vision d’Obama de l’Islam, un Islam conforme à la Charia mais un Islam photogénique qui n’expose pas des têtes coupées du des pieux, un Islam genre "Frères Musulmans", tout aussi implacable mais qui, lorsqu’il coupe des bras et des têtes, il ne les met sur Facebook.

Obama a perdu le Congrès, certains disent qu’il a aussi perdu sa femme, il a perdu du poids, il a perdu sa pêche,  mais il n’a pas perdu sa vision d’un Islam conquérant tel qu’il l’a présenté lors de son discours du Caire aussitôt avoir conquis la Maison Blanche.

A mon avis, l’Amérique pour la première fois depuis de longues années, n’opposera plus son droit de veto au Conseil de sécurité des Nations Unies, permettant ainsi à Mahmoud Abbas ou à ses fans de faire accepter par l’Assemblée Générale de l’ONU toute résolution qui lui passera par la tête, condamnant Israël, pour occupation abusive de Jérusalem, pour crimes contre la population de Gaza, pour que les Juifs ne puissent monter plus sur le Mont du Temple ou pour avoir écrasé le chat de Mahmoud Abbas.

L’Amérique fermera les yeux sur les fantaisies iraniennes, l’Amérique décrétera que des organisations terroristes comme le Hamas et le Hezbollah doivent désormais être considérées casher pur sucre.

Il est d’usage aux Etats-Unis qu’un Président sortant n’entreprenne pas des opérations extérieures d’envergure qui risquent de mettre dans l’embarras son successeur qui devra s’en dépêtrer. Le problème est qu’Obama n’aime guère Hillary Clinton, qui le lui rend bien, et du train où vont les choses l’élection d’une Démocrate n’est pas assurée. La vraie question est : Obama aime-t-il d’avantage son pays - encore faut-il qu’il fut vraiment le sien – qu’il n’aime l’Islam et honnit Israël ?

Deux années difficiles nous attendent mais Hashem, comme dans le cas de Balaam et de Aman dispose de moyens imprévisibles pour contrer les desseins des méchants.  

mardi 4 novembre 2014

Quand l’archéologie se met au service de la Torah et de la grandeur d’Israël

Le 17 mars 1967 une expédition archéologique néerlandaise dirigée par H. J. Franken était en train de fouiller le tell de Deir 'Alla en Jordanie, dans la moyenne vallée du Jourdain, tout près du Wadi Zarqah qui correspond au fleuve Yabbok cité dans la Bible. Rappelons que  c’est au passage à gué du Yabbok que se situe l’épisode biblique de la lutte de  Jacob avec l’ange (Genèse 32 :23). Certains morceaux de plâtre mis à jour comportaient des inscriptions parmi lesquelles on découvrit mention d’un certain Bil'am. Le texte comporte un titre écrit à l’encre rouge : "Inscription /texte /livre de Bi'lam fils de Beor, l'homme qui voyait les dieux". La suite  raconte que Bil'am reçoit un oracle divin lors d'une vision nocturne, oracle de jugement et de condamnation. A la suite de cette vision Bil'am jeûne et pleure, ce qui provoque des questions de son entourage. L’homme qui voyait des dieux  leur relate, la vision catastrophique de ce qui va se passer dans le ciel : disparition du soleil, multiplication des oiseaux, et sur terre, conduite anormale  des animaux et des hommes. 

La datation du texte nous renvoie approximativement sur le milieu du 8 éme siècle avant l’ère ordinaire et les experts s’accordent à dire que le texte serait la copie d’un scribe à partir d’un document qui lui est bien antérieur. Bien sûr il y a des biblistes savants et distingués qui écrivent des livres et des doctorats pour prouver que la Bible est une pure construction idéologique, dont les premiers manuscrits datent de 400 ans avant l’ère ordinaire. Ceux-là soutiennent que  ce sont précisément les manuscrits de Deir Allah qui ont inspiré les rédacteurs bibliques. A ceux-là, nous qui sommes convaincus que la Torah a été donnée par Hashém au Mont Sinaï, nous ne pouvons opposer qu’une indifférence  polie.

Bil’am ben Beor ne nous est pas inconnu et je vous invite à vous plonger dans le Livre des Nombres à la section Balak, où il est question de Bil’am, le mercenaire visionnaire, maudisseur/bénisseur du Peuple d’Israël.

La chronologie hébraïque situe l’épisode de Bil’am mentionné dans la Torah en l’an qui précède l’entrée des hébreux, conduits par Josué sur leur terre, soit en 2488, ce qui  correspond à l’an -1272 selon la chronologie ordinaire. Sachant qu’il n’est pas possible de dater avec précision le Livre de Bil’am auquel fait état l’inscription de Deir Allah, force est d’admettre que ce livre a pu être écrit dans des temps plus anciens, ce qui peut faire correspondre le Bil’am biblique de la section biblique Balak du Livre des Nombres au "Bil’am qui voyait des dieux", mentionné sur les tablettes de Deir Allah. 

En tout état de cause la découverte effectuée en 1967 ajoute, si besoin est, une indiscutable crédibilité au texte de la Torah. Bil'am ben Beor a existé, il était doté de capacités supérieures au commun des mortels puisqu’il conversait avec des dieux, voire avec le Dieu Un, il disposait d’un pouvoir de divination qui lui permettait de prévoir l’avenir sans toutefois être en mesure de situer les événements entrevus dans le temps, ces visions avaient lieu la nuit comme dans la Torah, et il croyait fermement à son pouvoir prophétique puisque les événements entrevus le bouleversaient au point de pleurer et de jeûner; sans doute conjurer le sort. Comme dans ses prophéties mentionnées dans la Torah Bil’am a une vision cosmique de la suite des jours.  Les tablettes mentionnent une vision apocalyptique : terre plongée dans l’obscurité puisque le soleil disparaît, conduite contre-nature des hommes et … augmentation anormale du nombre des oiseaux.   Ces visions nous rappellent à la fois le jugement divin d’extermination contre le genre humain perverti lors de l’épisode de l’arche de Noé  que les plaies d’Egypte qui se rapportent à la multiplication nocive d’animaux : grenouilles, poux, bêtes sauvages, sauterelles. Le style de Bil’am est décidément très biblique. Mais ce qui frappe d’avantage, au-delà du style, c’est la vision de fin du monde ou fin de civilisation qui se dégage de sa prophétie. Il y a des milliers d’années, un voyant branché au divin, prévoit dans le texte biblique la montée en puissance d’Israël et, par voie de conséquence, le déclin voire la disparition d’autres nations et civilisations et, dans les extraits de son livre découvert au-delà du Jourdain, la vision catastrophique de ce qui va se passer dans le ciel et sur la terre, la fin d’une ère et le commencement d’une autre.

On peut lire les prophéties bibliques de Bil’am dans les deux sens : d’un côté les Hébreux se voient informés de l’avenir glorieux qui leur est réservé dans les temps futurs,  et de l’autre, révélation est faite aux Goyim des catastrophes qui s’abattront sur eux, suivies par leur domination par Israël ; tout est fonction du lecteur.  Ainsi, les descendants de Seth, qui par définition, constituent toutes les Nations qui forment l’Humanité, puisque Seth est le seul fils d’Adam qui engendrera le genre humain (Abel et Caïn ne comptant pas), seront contrôlés gérés, administrés, dominés par Israël (Rashi et Onqelos sont clairs sur ce point). Si j’étais un descendant de Seth par la branche non hébraïque, je me sentirais particulièrement humilié de savoir que je me retrouverais un beau jour sous la domination d’Israël. En fait, la prédiction de Bil’am annonce les guerres victorieuses que livrera Israël aux Occidentaux et aux Arabes, qui se solderont par la domination d’Israël sur une bonne partie de l’Humanité.

Il est incompréhensible que ces prédictions n’aient pas fait couler plus d’encre. Tant de passages de la Torah ont donné lieu à des spéculations sans fin,aussi bien par les rabbins que par les érudits chrétiens. J’exclue à dessein les Ismaélites, dans la mesure où ils soutiennent mordicus que les la Torah a été falsifiée. Mais les Chrétiens qui ne remettent pas en question l’Ancien Testament et les rabbins, devraient être sensibles et sensibilisés par les prédictions de Bil’am. Alors pourquoi n’avoir pas disserté d’avantage sur ce passage central.

On pourrait comprendre les exégètes juifs des temps anciens à l’époque où le Christianisme triomphant n’autorisait pas les Juifs de disserter sur les triomphes d’Israël, sous peine de châtiments divers et variés, et on peut comprendre les érudits chrétiens qui préféraient que ce passage, peu glorieux, passe aux oubliettes. Mais aujourd’hui, alors qu’Israël est solidement installé sur sa terre et qu’une large partie des prédictions de Bil’am s’est déjà réalisé dans la mesure où « elles sont belles tes tentes Jacob, tes demeures, Israël » …. (Nombres24/5) pourquoi continuer à en faire l’impasse ?

Revenons à la découverte archéologique de Deir Allah. Il est curieux de constater qu’elle eut lieu le   17 mars 1967, soit trois mois à peine avant que ne se déclenche la Guerre de Six jours (lundi 5 au samedi 10 juin 1967). Cette proximité n’est pas à mon sens fortuite. Bil’am et ses prophéties réapparaissent au grand jour juste avant qu’Israël ne se réapproprie le Mur du Temple de Jérusalem, inflige une défaite sévère à trois Etats arabes et triple d’un seul coup son territoire. Pour le monde arabe il s’agit d’un cataclysme et, à l’échelle planétaire, d’un événement considérable qui  prouve qu’Israël n’est plus un hasard de l’Histoire mais un pays puissant sur lequel il faudra désormais compter.  Pour s'en convaincre se référer aux prédictions de Bil'am. CQFD


L’épouse John Kerry Heinz donne dans le fast-food pro palestinien et iranien

Une nouvelle idée pour nuire à Israël et soutenir les Palestiniens et autres ennemis de l’Etat juif est née : une fast-food nommé Conflict Kitchen. On y sert les plats orientaux enveloppés de papier sulfurisé qui chante la propagande anti-israélienne. En soi, l’initiative n’a rien d’original si ce n’est que ce restau sis à Pittsburgh, en face de l’Université est financé par Madame John Kerry née Heinz, ketchup et autres ingrédients. Une fondation managée par Teresa Heinz finance à hauteur de 50.000 Dollars cette initiative.

Deux questions se posent : ce premier Conflict Kitchen va-t-il faire des petits et devenir une chaîne de fast food destinée à concurrencer McDonald’s et, comment John Kerry peut-il arbitrer en toute impartialité les conflits au Proche-Orient alors que son épouse multi milliardaire et complètement acquise à la cause palestinienne lui casse sa baraque… à frites.

Ce jour-là la promotion du jour était les spécialités iraniennes, avec plan de montage de bombes nucléaires, je suppose. Mais qui déjà a dit que John Kerry  était impartial ?

mardi 28 octobre 2014

Quand un prophète juif nomme un non-juif, roi sur un pays qui n’est pas Israël


Une curieuse histoire est racontée dans la Bible, le Tanakh : le prophète Elie soit Elyahou Hanavi, après bien de tribulations, se voit enjoindre par Dieu de  sacrer Hazaël (dieu a vu, en hébreu)  roi de Syrie/Aram. L'Eternel dit à Elie: "reprends ta route par le désert jusqu'à Damas,  et quand tu seras arrivé, tu consacreras Hazaël, roi de Syrie" (Rois I 19 :15). 

En fait, ce n’est pas Elie qui nommera Hazaël, Roi mais son successeur Elisée, Elisha. Peu importe qui de Elie ou d’Elisée consacrera Hazaël, ce qui compte c’est que dieu ordonne à un prophète d’Israël,  un juif en quelque sorte,  de consacrer un non juif roi sur un pays autre qu’Israël, et que cela se réalise.

Ce passage passe souvent inaperçu et pourtant ses conséquences sont lourdes. Il vient en en effet nous dire que jadis, aux temps bibliques, quand Israël comptait comme un joueur de poids dans le Moyen-Orient, un prophète hébreu se voit enjoindre par dieu que de consacrer un Goy, roi. Qui plus est ce Goy accepte cette consécration et le peuple syro-araméen n’y trouve rien à redire.

En outre, il ne s’agit pas de n’importe quelle consécration; le Tanakh utilise le terme de Masha’hta, soit l’onction par l’huile sainte, comme il est pratiqué pour les rois d’Israël.  Autre paradoxe de cette histoire est que Hazaël,  au cours de son long règne, combattit les rois d’Israël et de Yéhouda et leur infligea de lourdes défaites. Comme disent nos amis : les voies du seigneur sont impénétrables.


Est-ce à dire que ce précèdent biblique se répétera dans la suite des temps ? Certains me rétorqueront que les Juifs sont déjà faiseurs de rois et qu’ils se mêlent de ce qui ne les regarde pas dans la conduite du monde : l’influence du Lobby juif au Congrès américain et autres sinécures. Dans les faits, Israël aimerait qu’on le laisse tranquille et surtout qu’on ne mêle pas de ses affaires. Ce sont les Nations qui lui cherchent des poux dans la tête, lui reprochent ceci et cela  et sont constamment à regarder à la loupe tout bâtiment de Jérusalem qui passe sous contrôle juif. Est-ce qu’Israël reproche à la France, par exemple, de céder les fleurons de son patrimoine à l’Emir du Qatar ? 

A signaler que des fouilles effectuées à Tel Dan dans le nord d’Israël attestent du règne de Hazaël au IX e siècle avant l'ère ordinaire.



vendredi 17 octobre 2014

Deux techniques pour détruire Israël : l’avaler tout cru ou l’assimiler parmi les nations

Si vous suivez régulièrement ma prose, vous avez sans doute remarqué qu’un personnage biblique m’interpelle tout particulièrement. Il s’agit de celui que l’on a communément l’habitude de nommer "Balaam".
Selon nos Sages il s’agit d’un méchant bonhomme qui, quoiqu’il advienne, n’aura pas droit au monde futur puisque, disent-ils, il voulait maudire Israël
Je ne conteste pas le diagnostic des Rabbins sur le bonhomme bien que j’aurai tendance à le relativiser dans la mesure où les plus belles bénédictions auxquelles aura droit le peuple juif viennent précisément de Balaam.
Une des premières questions que l’on est en droit de se poser sur le personnage est le choix orthographique de son nom en loazit ; à savoir dans d’autres langues que l’hébreu. Pourquoi diantre l’appeler Balaam, en doublant "a"  de la fin, ce qui est d’ailleurs assez inhabituel dans l’orthographe d’un nom ou d’un prénom. En hébreu, le texte biblique ne laisse place à aucune ambiguïté, il s’écrit, בִּלְעָם soit Bilam ou Bil’am ; un "i" suivant le "a", alors pourquoi cette orthographe fantaisiste
Vous pourriez me rétorquer que ces arguties orthographiques n’ont aucun intérêt. Que nenni, comme a coutume de s’exprimer un conférencier que j’apprécie moyennement. Il pourrait s’agir à mon sens d’un véritable choix idéologique de la part des nations dans leur vision de la destruction d’Israël.
Les Sages du Talmud nous fournissent deux explications sur la signification du nom Bil’am et par la même de ses intentions - nous savons bien que le nom d’un individu reflète le programme qu’il doit réaliser durant son séjour sur terre - la première nous dit בלעם - בלא עם soit sans peuple ; la seconde  שבלה עם , celui qui avale le peuple.
Connaissant les intentions malveillantes de Bil ‘am vis-à-vis du peuple d’Israël, il faut à partir de son nom afin de reconstruire les deux stratégies qu’il met au point. Bil’am se définit comme apatride, sans appartenance à un peuple, universel, cosmopolite. Très en avance sur son temps, il se veut au-delà, au-dessus des Nations. L’appartenance à un peuple,  à une religion  ou à une Nation est pour lui obsolète. Il faut appartenir à la communauté humaine. Et bien entendu, c’est le sort qu’il veut affliger à la communauté d’Israël.
Par quels moyens ? Il n’y en a qu’un seul d’efficace : le mariage mixte. A cette fin il organise une immense copulation collective entre 20.000 Hébreux et autant, si ce n’est plus, de filles moabites. De ces unions vont naître quantité de garçons et des filles qui n’auront plus d’identité culturelle, religieuse et nationale. Se détachant des Commandements reçus 40 ans plus tôt sur le Mont Sinaï, les Hébreux fornicateurs  de Moabites et, leur progéniture née de ces unions mixtes, n’ont plus aucune raison ni d’appliquer la Loi de Moïse, ni de de conquérir la Terre sainte sous la conduite de Josué.
Avant d’appliquer la stratégie d’assimilation des Juifs parmi les Nations, Bil’am va tenter une autre approche : celle qui consiste à avaler la Nation d’Israël. L’annihiler en l’avalant comme la baleine de Jonas. On l’avale, puis on le digère, et enfin on le recrache ou le rejette par toute autre façon, en l’ayant transformé en vomi ou déchet.  Avaler le peuple d’Israël, le gommer de la carte du temps et de l’espace, comme se complaisent à le répéter les Perses transformés en Iraniens, ou tout simplement redessiner la carte d’Israël en rendant le pays indéfendable.
Pas plus loin que le 29 Septembre 2014 Bibi Netanyahou a rappelé à la Communauté des Nations dans ce lieu malsain et hostile à Israël qui s’intitule l’ONU, que la distance qui sépare les faubourgs de Tel-Aviv des frontières 1967 est identique à la distance qui sépare le bâtiment des Nations Unies à Times Square. Vouloir créer un Etat palestinien aux Faubourgs de Tel-Aviv, ou encore mieux à un jet de crachat de Kfar-Saba, c’est aussi vouloir avaler/détruire Israël.

Bil’am serait-il le Gaucho des temps bibliques. En effet les  Shalom Achshav financés par les ennemis d’Israël qui aspirent à la strangulation d’Israël en créant un Etat palestinien à une distance d’un jet de crachat  de Kfar Saba ou le Mouvement qui incite les jeunes Israéliens à émigrer en Allemagne parce que le Milky y est moins cher pratiquent aussi une stratégie d’avalement/assimilation.