dimanche 29 juin 2014

Djihad par rayon laser dans les yeux du gardien de but adverse


Le foot, je l’ai lu quelque part, est un sport de gentleman joué par des voyous, mais, quand l’Algérie joue c’est un sport qui s’apparente au Djihad. Vous savez, la guerre sainte où tous les moyens sont bons pour anéantir les Infidèles. Dans cette guerre tous les projectiles sont bons à utiliser, y compris désormais  l’emploi de lasers pointés à partir des tribunes par des supporters algériens pour tenter d’aveugler gardien de buts de l’équipe adverse.

Quand l’Algérie joue, peu importe qu’elle gagne ou perde, les supporters, en France, saccagent ce qui leur tombe sous la main, à commencer par les voitures des cités dans lesquels ils habitent. Je dis bien en France car je doute fort qu’ils en fassent de même dans leur pays d’origine.

Quand les supporters en tribune aveuglent le gardien de buts adverse, l’arbitre du match en est tellement ébloui qu’il ne songe pas à les sanctionner et, quand la plèbe brûle des voitures, la République se donne bonne conscience en donnant une petite fessée aux plus virulents et promet une redistribution de friandises, sous forme de « valeurs républicaines » à ceux qui en manquent le plus.


Mais nom d’un narguilé arabe, faut-il vraiment porter au pouvoir Marine Le Pen pour que ces choses cessent. Pas nécessairement, il suffirait d’appliquer aux barbares les peines et sanctions qu’ils recevraient en Algérie s’ils s’avisaient de se livrer aux mêmes turpitudes.

mardi 24 juin 2014

Le silence assourdissant d’Obama devant le kidnapping des trois adolescents israéliens


Il y a des silences qui sont plus expressifs qu’un long discours. Celui d’Obama et de toute son Administration, qui comprend le Vice-Président et la Secrétaire d’Etat, de se taire devant l’odieux kidnapping des jeunes israéliens, est des plus explicites. C’est une sous-fifre du Département d’Etat qui a fait une courte annonce inaudible sur le sujet. 
Le silence de Baraq Hussein signifie clairement, qu’à ses yeux, le kidnapping constitue une réponse appropriée des ravisseurs devant l’occupation israélienne et qu’il n’a donc pas à prendre parti pour l’un ou l’autre camp, ou mieux encore, qu’il approuve cet acte … puisque ne le condamne pas.
Mais quand donc les Juifs, adorateurs d’Obama comme ils furent jadis adorateurs du Baal, comprendront-ils qu’ils n’ont de pire ennemi que ce Rasha (méchant ou ignoble individu) qui cautionne de mille manières les actes barbares des ennemis d’Israël.


jeudi 19 juin 2014

" Il n’y a pas de Dieu sauf Allah " inscrit sur la bague que porte Obama depuis 1980


Moi qui me targue de suivre Obama à la trace depuis son élection, et même avant, je confesse mon incurie. Je n’avais jamais remarqué que Baraq Hussein arborait à son doigt une bague d’une curieuse facture. Des experts en langue arabe ont décrypté les signes cabalistiques inscrits sur cette bague et sont arrivés à la conclusion irréfutable qu’elle reprenait l’inscription de la première partie de la déclaration de foi islamique, la Shahada : " Il n’y a pas de Dieu sauf Allah ".

Que je ne l’ai jamais remarqué  ne porte pas à conséquence mais que des dizaines de millions d’Américains ne l’aient pas fait et voté – à deux reprises – pour un Musulman qui n’a même pas eu besoin de faire son coming out après son élection, relève de l’impensable. 

jeudi 12 juin 2014

Le Judaïsme, la religion méprisée et humiliée face au Christianisme, la religion disqualifiée.

En 1139, rabbi Yéhouda Hélevi, qui fut un des plus grands penseurs juifs de tous les temps, écrit son livre Le Kuzari (que je vous conseille vivement; il existe une excellente traduction en français) « le livre pour la défense de la religion méprisée et humiliée ». Drôle de titre pour un Livre, me direz-vous, et pourtant il n’y en a pas de meilleur. Car au XII e siècle comme 1000 ans auparavant et  800 ans après, la religion juive, le peuple juif et tout ce qui se rapporte de près ou de loin au Judaïsme est l’objet de toutes les moqueries et de toutes les persécutions. 

La faute à qui ? La réponse est parfaitement claire, au Christianisme, qui tient le discours suivant : il n’est pas concevable que le Père aimant, celui qui est aux  cieux, puisse se comporter d’une façon aussi ignoble avec son peuple élu, Israël. Un père, qui par définition ne peut qu’aimer son fils, est tenu de le soutenir, de le protéger ou tout du moins de faire en sorte qu’il ne soit pas la risée du monde. Une conclusion donc s’impose: le Père n’aime plus son fils ainé et décide de reporter son affection sur son fils cadet; lire l’Eglise apostolique et romaine, et par voie de conséquence tous ceux qui s’en réclament.  Qu’en  est-il des Hébreux et des juifs alors ? Selon un exemple imagé qui m'a été soufflé par le Rav Eran Tamir, c’est comme une équipe de foot dont l’entraineur de la sélection nationale change tous les joueurs. Que deviennent les joueurs qui ont été exclus de l’équipe ? Ils disparaissent tout simplement. Les quelques joueurs survivants exclus de la sélection, continuent çà et là  à traîner leur misère, soit en jouant au foot dans des équipes de second ordre, soit en changeant de métier, soit en se laissant mourir de honte. Mais the show must go on et la nouvelle sélection nationale recrutée par l’entraineur tout puissant imprime sa loi dans toutes les compétitions. Et il est vrai qu’il en a  été ainsi pendant près de deux mille ans. D’un côté la chrétienté triomphante, nouvel Israël, enfant chéri et gâté de l’Entraineur en chef, et de l’autre, la religion humiliée et méprisé, et oubliée par Notre-Père-qui-êtes-aux-cieux, qui l’a laissée tomber parce que décidément cette équipe jouait trop mal sur le terrain et se comportait trop mal en ville. Objectivement cette parabole s’est vérifiée  jusqu’à la fin du XIX e siècle.

A ce moment on sent quelques frémissements: des Juifs qui se faisaient appeler Amants de Sion, Palestiniens, Sionistes, peu importe, commencèrent à apparaître sur la Terre dite « sainte » par l’Eglise. Ils enlevèrent les ronces, plantèrent, récoltèrent, se multiplièrent. Des copains vinrent les rejoindre. Et ne voilà-t-il pas que cinquante ans plus tard, le peuple-religion méprisé et humilié s’offre le luxe de se doter d'un Etat indépendant et, peu de temps après, ayant avoir vaincu et humilié trois armées arabes, multiplie par trois son territoire.

Une question se pose à ce stade : qu’en est-il de la théorie prônée par Rome selon laquelle le peuple d’Israël, le fils aîné, aurait perdu les faveurs de son Dieu qui les reporte sur l’Eglise, apostolique et romaine ? Or il semblerait que ce ne soit plus le cas. Dieu a-t-il changé d’avis ou bien a-t-il estimé que le moment était venu pour accomplir ses promesses envers le seul peuple qui méritait à la fois la délivrance politique du joug des nations et la remise à l’honneur de sa « religion méprisée ». Quid alors de l’Eglise apostolique et romaine ? Ne doit-elle pas prendre conscience, après la renaissance d’Israël, que son discours bi-millénaire est tombé à plat et par conséquent accepter de le réviser de fond en comble. Considérer par exemple que la seule voie possible pour ses ouailles consiste à oublier une doctrine obsolète et se rapporter à la foi d’Israël qui recommande aux Nations de se conformer aux 7 Lois noahides, seule manière de se conformer à la Loi divine.

Ce n’est manifestement pas la voie que préconise le Vatican, malgré tout fortement ébranlé par la renaissance d’Israël. Comment l’Eglise compte-t-elle se sortir de ce piège ? Eh bien tout simplement en considérant que la renaissance d’Israël est un épisode éphémère, une anomalie, un hoquet de l’Histoire qui disparaîtra aussi vite qu’il est venu. La meilleure preuve est que le dernier pape en chef, lors de son voyage «  en terre sainte » s’est appliqué à ne pas prononcer une seule fois le mot « Israël », à demander (heureusement, sans l’obtenir) que le bouclier de David qui figure sur les ambulances soit effacé au profit de la Croix.  

Rien n’empêche par ailleurs le Saint Siège à  vouloir accélérer le processus de disparition d’Israël en soutenant, symboliquement, bien sûr,  les ennemis d’Israël en se recueillant longuement devant le « mur de la honte » couvert de graffitis appelant à la disparition d’Israël.

 Rien n’empêche le Pape à organiser une prière multiconfessionnelle: Chrétiens, Juifs, Musulmans dans les murs du Vatican ; j’allais écrire dans les « caves » du Vatican, là, où, selon la chrétienté, tout se passe. Or, si nous suivons le raisonnement développé plus haut, plus rien ne se passe au Vatican, disqualifié par l’Entraineur en chef, depuis la renaissance d’Israël. La nouvelle équipe de foot qui donne le ton dans le grand jeu de l’Histoire et de la Foi n’est plus le Christianisme mais le Judaïsme ; il ne peut y avoir deux Sélections !

L’enthousiasme de Shimon Peres de participer à cette mascarade vaticanesque ne m’a pas trop plu. Le Président de l’Etat d’Israël n’a rien à faire au Vatican, ni dans ses murs, ni dans ses caves, ni dans ses jardins; d’autant plus que l’alliance objective entre l’Islam et le Catholicisme de voir Israël rayé des cartes du temps et de l’espace, place Israël en minorité face à ses deux pourfendeurs. Le simple fait de demander à Abbas et Peres de prier ensemble avec le Pape au Vatican vise à insister sur la centralité théologique de Rome et de la Chrétienté, ce qui devrait être inacceptable. Je me demande d'ailleurs comment aurait réagi Rubi Rivlin, le successeur de Peres à la présidence de l’Etat, face à cette invitation.

Il s’agit donc bien d’une alliance objective entre le Catholicisme et l’Islam, tant chiite que sunnite, pour voir disparaître au plus tôt cette anomalie de l’Histoire qu’est l’Etat d’Israël. Je dis bien catholique, car les Protestants ont un programme différent pour ce qui est des Juifs installés sur la terre de leurs ancêtres. Ils souhaitent, à la différence des Catholiques, favoriser l’Etat d’Israël et le retour des juifs de la diaspora, afin qu’à la fin de l’Histoire, leur messie bien aimé fasse son come-back et alors, tous les Juifs décideront de le reconnaître.


J’attire donc en passant l’attention des Juifs sur la circonspection qu’il y a lieu de faire preuve vis-à-vis des mouvements protestants et évangélistes de toute nature, et ils sont légion en Israël. Ne pas accepter ni leur argent, ni leurs écrits, ni leurs beaux discours. Cela comprend aussi tous les penseurs  et écrivains chrétiens-amis-d’Israël qui sévissent sur la toile ou lors de conférences tant en Israël que dans la Diaspora.  Leur attachement à Israël n’est pas trop cacher, même si sur un plan circonstanciel il est utile de s’allier avec eux.  

mardi 10 juin 2014

Pourquoi Israël ne peut fondamentalement pas s’entendre avec Obama

Maïmonide se vit un jour poser la question suivante : Les Juifs peuvent-ils discuter/débattre avec les Chrétiens et/ou avec les Musulmans. A cette question Le Rambam répondit : « Il est possible de discuter avec les Chrétiens ! » Cette réponse est étonnante dans la mesure où Maïmonide considère que la quasi-totalité des Chrétiens ne sont pas monothéistes alors que les Musulmans le sont, sans exception. Alors pourquoi le dialogue avec les Chrétiens est-il possible ? Pour l’excellente raison que les Chrétiens reconnaissent la véracité de l’Ancien Testament alors que les Musulmans prétendent que la Torah est un tissu de mensonges; le Coran donne une toute autre version des événements et des personnages qui figurent dans le Tanakh. Ceci s’est vérifié durant les siècles dans la mesure où les disputations entre Chrétiens et Juifs ont toujours existé alors qu’une disputation sérieuse entre un Musulman et Juif n’a pas eu lieu. C’eut été de la peine perdue parce que la version et la chronologie des événements retracés dans l’Ancien Testament s’opposent et contredisent ce qui est dit dans le Coran. Il est donc concevable - quoique bien difficile -  qu’un Juif parvienne à convaincre un Chrétien de la justesse de la Torah et de la voie erronée prônée par le Christianisme, alors qu’il est parfaitement impossible d’expliquer à un Musulman que les Coran puisse se tromper du tout au tout.

Ceci étant précisé, revenons au titre de l’article : « Pourquoi Israël ne peut fondamentalement pas s’entendre avec Obama ?» Pour y répondre j’aimerais me référer, non pas à mes propres articles sur Obama, mais aux réflexions d’Albert Soued sur Obama qu’il suit depuis 70 mois, autrement dit depuis Avril 2008 et que vous pouvez retrouver dans leur intégralité sur  http://soued.chez.com  pour www.nuitdorient.com. 
Je vous rapporte ci après quelques perles qui figurent dans les écrits d'Albert Soued

 "CHEVAL DE TROIE, dîtes-vous? Un agent pacifique de l'Islam radical au sein de l'Amérique
- L’enfance et la jeunesse de cet homme sont imprégnées d'antijudaïsme et anti-Occident
- Le Syrien et non moins mafieux Rezko qui a financé l'équipée politique d'Obama est parti en Syrie 24 fois en 2 ans pour quoi faire ?
- Obama ne serait-il pas l'agent secret d'un conservatisme américain antisémite, anti-néocon
- Avec Obama au pouvoir aux Usa, Israël ne pourra compter que sur lui-même....
- On embauche des juifs de gauche à la Maison Blanche qui vont préconiser la paix avec tout le monde, et obliger Israël à prendre des risques pour la paix.
- Certains commencent à râler aux Etats-Unis: pour les apaiser, on fait un seder à la Maison Blanche
- Obama affaiblit les Etats-Unis, il abandonne ses amis pour faire plaisir à ses ennemis,  il pactise avec ses ennemis au service de la paix. Pendant ce temps l'islamisme gagne du terrain, lentement mais sûrement.
- Le système islamique fonctionne déjà dans le monde où 57 états musulmans ont relevé la tête, depuis qu'Hussein est au pouvoir aux Etats-Unis
- De plus, Hussein ne cesse de les flatter et fait la courbette devant le roi d'Arabie: "c'est grâce à vous tous, états Musulmans, que l'Occident est ce qu'il est", dit-il
- Lentement mais sûrement, l'islamisme envahit le monde, avec un allié objectif, Hussein Obama
- Combien de temps, Obama mettra-t-il pour asservir l'Occident à l'Islam?
- Et la Shia'h et l'Iran dans tout cela? Que le meilleur, le plus entreprenant, le plus dynamique gagne, et cela fera progresser les 2 familles de l'Islam, dans la compétition.
- Qui va profiter d'un désordre mondial organisé, sans gendarme ? Après son discours du Caire le 4 juin 2009 adressé à ses frères musulmans, qui dit encore qu'Obama n'est pas l'allié objectif, peut-être naïf pour certains, d'une suprématie de l'Islam, à travers un "jihad pacifique" ? Ou même belliqueux ou provocateur comme celui des ayatollahs. Une bombe shiite? Et alors ? Il y a déjà une bombe sunnite.
- Lentement mais sûrement, l'islamisme envahit le monde, avec un allié objectif, Hussein Obama
- On s'entoure de très nombreux conseillers de plus en plus "gauchistes", court-circuitant le Congrès de manière à saboter l'économie américaine et sa crédibilité.
- après avoir béni la prise de pouvoir "démocratique" du Liban par l'Iran, par Hezbollah interposé, après avoir encouragé les désordres en Egypte, en se désolidarisant de Moubarak et négocié avec el Baradei, agent de l'Iran, pour un gouvernement de transition, il devient de plus en plus clair qu'Obama travaille indirectement pour l'Iran.
- Obama a consacré 2 milliards $ pour se débarrasser du laïc Mouamar Gadhaffi, au profit d'un gouvernement de transition qui vient d'adopter la Sharia'h.
- L'administration Obama a intégré en son sein une dizaine de conseillers et de  fonctionnaires directement liés à l'Organisation Internationale des Frères Musulmans.
- Je maintiens depuis août 2008 que c'est un cheval de Troie – mais je n'ai pas encore décidé, si c'est pour le compte de l'Arabie ou de l'Iran, ou des 2 à la fois, c'est-à-dire l'Islam radical et intégriste.
- Obama futur calife ?"

Je partage totalement les opinions d’Albert Soued sur Obama et comme lui je suis Obama à la trace depuis le 8 Juin 2008. Pour vous en convaincre je me contenterai de citer le titre de quelques articles que je lui ai consacré (www.geopolitiquebiblique.com)


- Obama se trompe (ra) de guerre.
- Obama doit réviser son Coran: on ne se prosterne que devant Allah
- OBAMA, dangereuse synthèse entre le Nom, le Chaud et le Beau.
- Séder à la Maison Blanche, à quand l’Aïd el-Kébir ?
- Que signifie OBAMA en hébreu ?
- Obama a trouvé le truc pour financer le Hamas
- OBAMA favorise outrageusement les Arabes et les Perses
- Obama, sauveur d’Israël ? Apprenti fossoyeur plutôt.
- « Fuck the Jews »: James Baker Mars 1992, Obama 4 Juin 2009.
- Obama le sophiste, prend ses désirs pour des réalités
- Israël, le seul Etat à qui on se permet de donner des leçons, voir des ordres.
- Déçu par la Real Politik, Obama se tourne vers la diplomatie virtuelle.
- Obama perd à Copenhague le peu de crédibilité qui lui restait (Octobre 2009)


Je mes suis arrêté en 2009 car je commence à me fatiguer du jeu des copiés/collés et pense que la démonstration est probante.

Dans l’état actuel des choses, avant d’entreprendre quelque action d’envergure, Israël ne peut qu’attendre le départ d’Obama de la Maison Blanche ou tout autre événement qui viendra déciller les yeux du monde, à savoir qu’Obama marche pour l'Islam.

Comme je l’ai écrit en introduction, il n’existe aucun moyen de convaincre un Musulman convaincu que la foi qu’il professe et pour laquelle il œuvre puisse être compatible avec les aspirations d’Israël de vivre en paix et sécurité sur sa terre. 

dimanche 1 juin 2014

Mehdi Nemmouche n’a rien jeté; l’arme fatale contre les djihadistes assassins ne serait-elle pas leur incomensurable bêtise

Arrêté à la gare routière Saint-Charles à Marseille par les douaniers, lors d'un contrôle de routine, dans un autocar en provenance d'Amsterdam, via Bruxelles, Mehdi Nemmouche était en possession  du même type d’armes que celles utilisées à Bruxelles : un fusil d'assaut Kalachnikov,  un revolver avec des munitions ainsi que d'une caméra GoPro et d'une casquette correspondant aux images de vidéosurveillance du Musée juif. Il ne s’était débarrassé que de son blouson qui était sans doute trop usé. Manifestement l’enseignement prodigué en Syrie comporte des lacunes comme celles de se débarrasser de l’arme du crime.