samedi 6 décembre 2014

La France, nympho et maso, s’est offerte aux Arabes, alors elle ne supporte pas qu’Israël n’en fasse pas autant

La France s’est littéralement donnée aux Arabes, sans exiger de contrepartie. A ce titre elle s’apparente à une nymphomane qui n’en a jamais assez. Ceux qu’elle a déjà accueillis dans sa couche ou  sur son sol, au choix,  ne lui suffisant pas, elle en fait venir toujours d’avantage.   Elle les choit, les nourrit,  les héberge, les soigne, tente même de les éduquer, et en échange, ils la méprisent.  Au fond d’elle, la France sait bien qu’il s’agit d’un comportement pathologique et, comme disait l’autre, "suicidaire", mais elle n’arrive pas à faire autrement. Alors, ne parvenant pas à se soigner, elle décide de nier sa maladie, faisant remarquer qu’elle n’est pas la seule  en Europe à être à la fois nympho et maso. Des peuples à priori sains, doués d’une culture nationale solide comme la Suède, l’Espagne, l’Angleterre sont aussi atteints qu’elle.  Seulement voilà, quand elle regarde à l’autre bout de la Méditerrané, elle aperçoit un pays, nommé Israël qui n’a pas du tout l’intention d’en faire autant. Israël n’est ni masochiste, ni nymphomane, ni schizophrène, ni suicidaire.

La France ça l’énerve, ça l’énerve de constater qu’il existe un pays qui ne donne pas dans le déni. Un pays qui ne va pas se délester de son sol au profit de hordes sanguinaires qui veulent tout sans rien donner en échange. Un pays qui ne songe pas à donner Jérusalem-Est à des monstres qui assassinent sans vergogne des Juifs en train de prier à Jérusalem-Ouest. Ni à eux, ni à leurs parents et copains qui distribuent des bonbons aux passants pour fêter le massacre des innocents.

Alors la France décide de faire entrer de force Israël dans le camp du déni en lui forçant la main. Comment ? En reconnaissant officiellement comme Etat,  la bande du Hamas et du Fatah, dont l’ambition déclarée est de gommer  Israël de la carte du temps et de l’histoire, tout comme les Arabes en France grignotent progressivement mais surement tout ce qui fut spécifiquement français. Peu importe à la France que tous les sondages montrent, qu’aussi bien les Arabes d’Israël que ceux de la Cisjordanie, dans leur immense majorité, ne veulent pas vivre dans un Etat palestinien. 

Le peuple français, par la voix de ses élus reconnaissent l’Etat de la Palestine, et ne me dites pas qu’il s’agit d’une décision non contraignante, qui n’engage pas le Gouvernement; Hollande, Fabius et consorts seraient trop heureux qu’Israël se donne aux Arabes comme le fait la France, la nymphomanie et le masochisme deviendraient ainsi la norme et non l’exception.

lundi 1 décembre 2014

La solution au "problème palestinien" : 8 émirats indépendants dans les huit villes clés arabes de Cisjordanie et de Gaza


Plutôt que de reconnaître la Palestine, entité contre nature et morte née, le Dr  Mordechai Kedar propose de créer 8 émirats indépendants dans 7 villes arabes de la Judée-Samarie, auxquels viendrait s’ajouter Gaza. Je vous livre ci-dessous les dix-huit points qui soutiennent et résument son argumentation. Son analyse me parait marquée au coin du bon sens et il est fort dommage qu’elle n’ait pas connu d’avantage d’écho tant en Israël que dans le monde.


1 La seule vraie loyauté des Arabes du Moyen-Orient est vis-à-vis de la famille, du clan et de la tribu. Les cheikhs locaux sont leurs seuls et véritables leaders reconnus.

2 Il y a peu ou pas  de confiance entre les différentes tribus dans les villes palestiniennes arabes de Judée, Samarie et Gaza.

3 Tout gouvernement d'un Etat palestinien issu de l’OLP deviendrait selon toute probabilité corrompu et inefficace à l’image de la Syrie, l'Irak et la Libye.

4 Si un Etat palestinien est établi en Judée Samarie, le Hamas en prendrait  immédiatement  le contrôle.

5 Israël serait confronté au le Hamas, dont la charte appelle ouvertement à la destruction de la patrie juive et à l'assassinat de Juifs dans le monde entier.

6 L'OLP et le Hamas ne sont pas des partenaires fiables pour des négociation de paix.

7 La solution de deux États a déjà été réalisé en 2007 lorsque le Hamas a établi son état dans la bande de Gaza.

8 Israël devrait prendre l'initiative de trouver une solution viable à la lumière du vote à ONU (Novembre 2012) qui ne conférerait pas un Etat  pour les Palestiniens.

9 En tant que chefs tribaux, les cheikhs veulent leur indépendance vis-à-vis du Hamas et l’OLP afin de de tracer leur propre destin.

10 Israël devrait reconnaître des cités-états-califats indépendants dans sept villes de Judée et Samarie, sur une période de quelques années.

11 Chacun des sept cités-états en Judée Samarie et seront basés sur le principe local du clans. Au total, il y aurait sept émirats non contigus dans les villes de Jénine, Naplouse, Ramallah, Jéricho, Tul Karm, Kalkilya, et la partie arabe de Hébron, en plus  de l'émirat déjà constitué dans la bande de Gaza, dirigée par le Hamas.

12 Les résidents locaux deviendraient citoyens de ces huit émirats indépendants tandis que ceux qui restent dans les zones rurales auront le choix de devenir des citoyens israéliens

13 Le problème des réfugiés palestiniens ne peut être résolu que dans les pays arabes musulmans, pas dans l'État juif d'Israël.

14 Ces émirats indépendants se développant, pourront choisir de former une alliance pour accroître la sécurité, le développement économique et d'autres aspects d'intérêt commun.

15 Les dirigeants de ces émirats émergeants seront plus susceptibles d'accepter Israël comme la patrie juive et extirper les éléments terroristes et djihadistes au sein de leurs frontières sûres.

16 Israël absorbera et contrôlera les zones les moins peuplées de la Judée et la Samarie pour améliorer la sécurité et le développement pour la région.

17 La direction de l'OLP finira par disparaître de la Judée Samarie, une fois le mouvement des émirats prenant  racine.

18 Depuis qu'il a été libéré en 1967 après une occupation jordanienne de 19 ans, Jérusalem restera la capitale indivisible de la nation juive, qui accueillera les visiteurs pacifiques de toutes les religions du  monde qui voudront venir prier sur leurs lieux saints.


Dr. Mordechai Kedar est associé de recherche au Centre Begin-Sadate d'études stratégiques et chargé de cours au département d'arabe à l'Université Bar-Ilan en Israël. Il est l'analyste du Moyen-Orient du quotidien Makor Rishon, et est fréquemment interviewé dans les médias israéliens, arabes et internationaux. Dr. Kedar a servi pendant 25 années dans le renseignement militaire de Tsahal, spécialisée de la Syrie,du discours politique arabe, médias arabes,  organisations islamiques et les Arabes israéliens. Dr. Kedar est l'une des figures de proue en Israël dans la compréhension du monde arabe et l'islam radical. Il donne des conférences dans le monde entier et conseille les États et les entreprises sur les questions générales dans le Moyen-Orient, la stabilité du régime, le leadership islamique et les mouvements djihadistes.