jeudi 29 janvier 2015

Le prix du sang des soldats de Tsahal est sous-coté de nos jours

"Le Hezbollah n’est pas intéressé par une escalade du conflit, Israël a payé le prix du sang de la bande du Hezbollah en sacrifiant deux de ses soldats, on savait que la riposte du Hezbollah porterait sur une cible militaire, la route sur laquelle nos deux soldats ont été tués était fréquentée par de simples véhicules civils, même un tank aurait sauté", nous disent les spécialistes. ON SE FOUT DE NOTRE GUEULE !!!

- Je me fous que le Hezbollah ne soit pas prêt à une escalade ; faut-il attendre son bon désir ou sa disponibilité pour l’attaquer et lui infliger le maximum de pertes ? Au contraire, me semble-t-il, c’est quand l’ennemi est hésitant qu’il est le plus vulnérable.

- pour œil, dent pour dent; nous leur avons infligé des pertes, alors on doit accepter d’en recevoir à notre tour. Deux magnifiques soldats de 20 et 25 ans ont été tués. Depuis quand Israël et Tsahal se livrent à ce genre de comptabilité ? A oui, puisque Nassrallah ne veut pas d’escalade, alors on doit clore  le bilan. Depuis quand le prix du sang d’un soldat de Tsahal vaut n. victimes de l’autre bord ? Quand Tsahal perd un soldat, et qui plus est deux soldats, notre monde s’effondre, et la riposte, comme l’a dit Lieberman et le simple bon sens juif,  ne doit pas  proportionnel. Mais on n’écoute plus Lieberman, puisque des copains à lui sont partis avec la caisse, et le bon sens juif a de sacrés ratés, surtout en période préélectorale. 

- Si la probabilité que le Hezbollah ne s’attaque qu’à des soldats et non à des civils était si élevée (on aurait presque tendance en Israël à considérer que le Hezbollah se comporte  comme des gentlemen, et les Hamas comme des dégénérés), alors pourquoi n’a-t-on pas pris  le maximum de précautions pour nos soldats qui patrouillaient le long de la frontière, en les équipant de véhicules blindés.

- Ah oui, même un tank se serait désagrégé sous l’impact, nous disent les experts. On aurait peut-être évité deux tués, nous dit le bon sens, en leur attribuant des véhicules adéquats. Alors on va créer une commission d’enquête, nous informe-t-on. Trop tard, nos deux soldats sont morts, et je vous fiche mon billet que les véhicules qui patrouilleront désormais le long de cette frontière de sang seront tous hyper blindés.

Le non spécialiste en choses militaires que je suis, déplore que le Chef d’Etat-major de Tsahal ne soit pas et ne sera pas Yoav Galant, condamné à faire entendre sa voix à la Knesset dans un parti de seconde zone et non à Tsahal.  Il me semble qu’il n’aurait pas fait la même connerie. Mais surtout je n’admets pas que l’on sacrifie deux soldats comme des moutons et puis que l’on passe à l’ordre du jour. Sédér Hayom, comme on dit en hébreu. 

Enfin, espérons que Bibi leur réserve un chien de sa chienne !

mardi 20 janvier 2015

Pauvre Allah, pauvres de nous

On a coutume de dire que les citoyens ont les gouvernants qu’ils méritent et, on pourrait rajouter que les croyants ont le dieu qu’ils méritent, ou qu’inversement, dieu a les fidèles qu’il a su se fabriquer.
A force de se réclamer d’Allah pour commettre les pire atrocités en son nom, on est en droit de s’interroger sur ce dieu qui se veut le plus grand de tous les dieux (Allah Ouakbar) et qui réclame le sang des non croyants pour régner sur son monde.
Fut un temps, pas si lointain d’ailleurs, où les chrétiens décimaient tous ceux qu’ils définissaient comme païens, infidèles, hérétiques, sorciers et que sais-je encore.  Les Croisés, l’Inquisition, les pogromistes en tous genres et, plus près de nous le III e Reich s’en sont donné à cœur joie.  Bien entendu, tout  cela se faisait au nom du dieu qui n’est qu’Amour. Aujourd’hui, les Musulmans ont pris le relais au nom du dieu de la Justice et du châtiment des Infidèles. Drôles de dieux tout de même dont se réclament  leurs fidèles respectifs pour se livrer aux pires atrocités en son nom.
Il existe toutefois une différence entre le dieu de Chrétiens et celui des Musulmans car dans les textes fondateurs qu’ils ont respectivement  laissés à leurs fidèles, l’un prône la haine et l’autre pas. Dans un sens les Chrétiens sont d’avantages coupables car ils se sont servis d’un message divin pacifique qu’ils ont dévoyé, pour tuer, alors que les Musulmans ne font qu’d’obéir aux paroles du Coran.
Les deux dieux partagent par contre la même susceptibilité aux caricatures. N’oublions pas que les plus véhéments pourfendeurs de Charlie Hebdo se comptaient parmi mes Chrétiens. Le Pape François ne vient-il pas rappeler que « la liberté d'expression, tout en étant un droit fondamental, ne donne pas le droit d’insulter la foi d'autrui ». Pour le Chef des Chrétiens,  la liberté d’expression se réduit à une peau de chagrin. En clair cela signifie que les fondamentalistes chrétiens et musulmans condamnent à l’unisson la liberté de s’exprimer et surtout  l’humour.
Les Juifs ont été caricaturés plus qu’à leur tour par Charlie Hebdo, de surcroît résolument  pro palestinien mais aucune plainte, à ma connaissance, n’a été déposée. Le Judaïsme se fout complètement des caricatures de rabbins et autres jugements disgracieux. Il en faut bien d’avantage pour heurter les Juifs et le judaïsme. En fait tout dépend de l’offenseur et de l’offensé. Si l’offensé se moque royalement de l’offense qui ne l’atteint pas, alors l’offense tombe à l’eau. Il n’en est pas de même pour les Chrétiens et les Musulmans chatouilleux à l’extrême, imperméables à l’humour et excessivement perméables à la moquerie au point qu’on est en droit de se demander s’ils n’ont pas quelque chose à se reprocher  car, comme dit ma concierge il n’y a que la vérité qui blesse.

Certains spécialistes soutiennent que les Musulmans ont encore du travail à faire sur le Coran, que le premier Coran, rédigé à la Mecque, est différent de celui qui vit le jour ultérieurement à Médine. Que le premier est pacifique et tolérant alors que le second est revanchard et violent. Que le premier a été inspiré par des érudits qui voulaient du bien au Juifs, alors que le second, plus circonstanciel,  s’inspire des démêlées entre Mahomet et les tribus juives locales qui ont refusé de le reconnaître comme prophète. Je veux bien les croire mais je suis d’un scepticisme total quant à une refonte du Livre dit ""parfait"et surtout quant à l’acceptation des Croyants de voir remanié le Coran.

Ce que j’ai du mal à comprendre par contre c’est la susceptibilité à fleur de peau, ou de kalachnikov, des Musulmans qui, globalement  s’indignent et, pour certains tuent, quand un canard fait des bulles dans l’eau. Quand on est si convaincu de sa foi, qu’importe une caricature du prophète. Allah qui est si grand se préoccupe-t-il de ces broutilles, n’a-t-il pas des choses plus importantes à gérer ? Donc la véritable question est de savoir s’il est possible d’enseigner l’Humour.

De quel droit se permet-on d’encourager ou de décourager les juifs français à monter en Israël ?


Les messianistes professionnels qui prétendent lire dans les voies d’Hashém, s’époumonent à hurler qu’il n’est nul autre lieu pour les juifs que la terre sainte et que le Messie continuera à s’attarder tant qu’un seul juif français restera sur le sol de France.

Les chapeautés ultra religieux nous expliquent qu’Israël est un lieu de perdition où l’on mélange filles et garçons dans la même classe et que les juifs français qui sont des tsaddikim, mangeant casher et tout et tout,  perdront leur religiosité dans un pays dirigé par des mangeurs de cochon.

Les spécialistes en sécurité, réalistes et pragmatiques, expliquent que tout compte fait on risque d’avantage de se faire trouer la peau dans un pays entouré par tant d’arabes que dans le XIX e Arrondissement.

Bibi, élections obligent, nous la joue patriote: il n’y a pas d’autre lieu sur la planète terre pour les Juifs qu’Israël.

L’Israélien lambda s’inquiète de l’augmentation du prix des appartements si les Juifs français débarquent en masse et leur conseillerait plutôt de rester là où ils sont.

Le retraité français qui a choisi de passer ses plus belles années sous le soleil d’Ashdod ou de Netanyah  encourage ses frères français qui n’ont pas atteint l’âge de la retraite et qui ont besoin de faire chauffer leur marmite en Israël, de faire comme eux.

Les dignitaires juifs français, laïcs et religieux, qui ont peur de perdre leur clientèle, discourent sur la laïcité à la française et la République une et indivisible où le Juif a toujours été heureux et promettent des lendemains qui chanteront grâce à la prise de conscience des politiques et des citoyens français qui sauront protéger leurs Juifs.

Les agents immobiliers en Israël se frottent les mains et poussent à l’achat d’un appartement  genre arche de Noé au cas où ; peu importe qu’on y habite ou pas.

La Gauche israélienne n’est pas trop chaude de voir arriver des Juifs français qui ne voteront pas pour elle, à l’inverse de partis séfarades religieux et du Likoud.


Et moi je vous dis : Si vous choisissez de faire votre Allyah, ayez à l’esprit  que ארץ ישראל נקנית בייסורים  (Erets Israël niknét be Yissourin), autrement dit, Israël c’est comme le poker, il faut payer pour voir, et soyez certains vous payerez, quelque fois très cher pour la mériter. Si vous l’aimez assez pour accepter d’avance de payer le prix, alors faites-le,  mais de grâce, ne venez pas par peur mais par envie.

lundi 12 janvier 2015

Le drame dans le combat contre l’Islamisme c’est le refus de désigner les choses par leur nom. Qu’en pense Confucius ?

Tzeu lou dit (à Confucius) : « Si le prince de Wei vous attendait pour régler avec vous les affaires publiques, à quoi donneriez-vous votre premier soin ?  « A rendre à chaque chose son vrai nom », répondit le Maître. Si les noms ne sont pas ajustés, le langage n’est pas adéquat. Si le langage n’est pas adéquat, les choses ne peuvent être menées à bien. Si les choses ne peuvent être menées à bien, les bienséances et l’harmonie ne s’épanouissent guère. Les bienséances et l’harmonie ne s’épanouissant guère, les supplices et les autres châtiments ne sont pas justes. Les supplices et les autres châtiments n’étant plus justes, le peuple ne sait plus sur quel pied danser.» (Analectes XIII.3)

Confucius avait compris que l’essentiel, dans la politique comme dans toute œuvre humaine, était de nommer les choses par leur nom juste. Parce que le nom juste conduit à un projet souhaitable; donc à une réalisation qui correspond au projet. Le nom est donc normatif et, nommer, conduit non seulement à être mais aussi à devoir être. Le nom oblige.

Tant que les dirigeants occidentaux se garderont d’appeler la chose par son nom ; à savoir que c’est l’application à la lettre du Coran qui est responsable  des drames que nous vivons, rien ne changera. Si les doctes musulmans ne font pas évoluer  un enseignement qui date du 8 e siècle pour l’adapter au monde d'aujourd’hui, et si les fidèles ne les suivent pas, alors toutes les manifestations du monde ne changeront rien; la barbarie continuera.

vendredi 9 janvier 2015

Quand Obama critiquait Charlie Hebdo pour avoir caricaturé Mahomed

Le 20 septembre 2012 j'avais publié un article intitulé Occupez-vous de vos fesses, Mister Obama". J'y parlais de l'indignation du sieur Hussein furieux que Charlie Hebdo ose se moquer du Prophète. Prémonitoire Obama qui prévoyait que ces caricatures entraîneraient des suites tragiques. Vous connaissez la suite


Occupez-vous de vos fesses, Mister Obama


Mohammad a dit: « il n’est absolument pas permis de se prosterner pour un autre qu’Allah. Si je devais ordonner à quelqu’un de se prosterner pour un autre qu’Allah, j’aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari. Et le prophète interdit à Mou‘âdh de se prosterner devant lui lorsque celui-ci dit que les gens du livre (lire, les juifs) se prosternaient pour leurs chefs, puis il cita le hadîth précédant et l’interdiction absolue de se prosterner pour un autre qu’Allah ».

J’en conclus que Barak Hussein Obama a dû oublier quelque peu les enseignements coraniques qu’il a reçus dans son enfance. Ces choses là s’estompent en prenant de l’âge et des responsabilités.

En s’inclinant de tout son corps, + génuflexion, devant le roi Abdallah en signe de respect, et quelque part….. de soumission, il trahit l’esprit et la lettre du Coran; inadmissible pour un Musulman éduqué et même pour un non musulman. C’est sans doute pour ça que le roi et le dignitaire saoudien qui se trouve à droite, se retiennent de rigoler, ce qui n’est pas le cas de Sarkozy qui se marre tant qu’il peut. 


J’avais écrit ce texte en 2007. Vous voyez cela ne date pas d’hier. L’esprit ambiant ayant évolué depuis cette époque, je me dis que le Roi d’Arabie a dû vraisemblablement penser : « si tu m’embrasses la main, tu pourrais aussi bien embrasser mon c… »

N’étant pas un journal satirique, je ne peux me permettre d’écrire des grossièretés, ni de les illustrer. Cependant si vous voulez cependant connaitre le fonds de ma pensée, cliquez donc sur cet article du Pointqui vous fournira tous les détails requis.

Mon cri de gueule se justifie par l’indignation d’Obama quant à la satire de Charlie Hebdo sur Mahomet.   La Maison-Blanche a mis en doute mercredi la décision de l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo de publier des caricatures du prophète Mohammed. "Nous avons des questions sur le jugement qui a conduit à publier de telles choses", a déclaré le porte-parole du président Barack Obama, Jay Carney. Nous savons que ces images seront très choquantes pour beaucoup de gens" et pourraient provoquer des réactions violentes, a encore expliqué le responsable ».

Furieux, Obama: oser toucher à sa prophétique idole le met dans tous ses états et lui donne l’occasion, une fois encore, de zapper sur l’Iran qui se nucléarise et sur le Syrie qui se chimise. Une aubaine! Distant de  6000 km du siège de Charlie Hebdo, sis dans le plus grand pays musulman d’Europe occidentale, Obama vocifère, et ses protestations sont relayées dans le monde entier. Mais occupez vous de vos fesses, Mister Obama. Occupez vous plutôt de l’Innocence de l’Islam, de ses auteurs, acteurs et producteurs et laissez la France gérer ses affaires intérieures et permettez à Charlie Hebdo, qui se met à la place du prophète Mahomet de s’interroger : "Et mes fesses ? Tu les aimes, mes fesses ?"


Alors, à mon tour de m’indigner, non pas sur le Mahomet paraplégique sur la couverture de Charlie Hébdo, mais sur la caricature du Hassid qui pousse la chaise roulante. Non, tous les Haredim de Bnei Brak et d’ailleurs, ne sont pas au service, et à la solde des Musulmans, comme le sont les Neturey Karta qui embrassent Ahmadinejad sur la bouche, en attendant de lui embrasser le postérieur.



De quel droit Charlie Hebdo caricature ainsi les Juifs pratiquants qui portent cafetan, chapeau à larges bords et papillotes ?  J’en appelle donc à la révolte des Juifs en général et des Harédim en prticulier, directement visés par le journal satirique !! Non pas pour bruler des Ambassades, Has Vé Chalom (que dieu nous en garde), mais pour redoubler de rugissements en ces Jours Redoutables (voir mon article précédent) auprès de notre Père, notre Roi. Qu’il châtie les méchants et récompense les Justes, comme il est marqué dans le Psaume 83, que l’on lit au jeûne de Guedalia, dont je vous entretiendrais, B.H. dans un prochain article.