samedi 27 juin 2015

Concours coranique avec une esclave sexuelle comme Premier prix, décapitation et autres atrocités en ce mois du Ramadan

Décidément ils nous copient tout. Le concours biblique international fut initié par David Ben Gourion en 1958. Depuis, son succès n’a pas cessé de croître. Des candidats et des candidates de tous âges se pressent à travers le monde pour y participer.  Les prix accordés aux gagnants sont le plus souvent une bourse d’études pour aller en apprendre d’avantage. Précisons pour les non-initiés que le concours porte, non sur la Bible entendue au sens large, comme on a coutume de l’écrire, mais sur le Tanakh qui regroupe le Pentateuque, les Prophètes et les Hagiographes. Le thème du concours cette année est 

Trouvant l’idée bonne, Daesh pour fêter le Ramadan, a lancé un concours coranique destiné à tout bon musulman qui se respecte pour qui les paroles du Prophète sont …  paroles d’Evangile. Pour y participer, les candidats intéressés devront s’inscrire auprès de l’Imam de service dans les mosquées suivantes : Mosquée de  Abu Musab el-Zarqawi, Mosquée de Osama Bin Laden, Mosquée  Mosque de Abu Bakr el-Sadiq et enfin à la Mosquée de el-Taqwa. Pour l’adresse précise, prière de vous reporter à vos annuaires habituels. Le vainqueurs seront connus à la Aïd el-Fitr, soit à la clôture du Ramadan.

Le concours organisé par Daesh ne portera pas sur la totalité du Coran mais seulement sur les passages les plus sanglants; après tout il s’agit de combattants et non d’intellectuels.  Pour faciliter la préparation des futurs récipiendaires, précisons qu’il s’agit de quatre sourates seulement : la sourate 47 dite de MUḤAMMAD,  la sourate 9 AT-TAWBAH soit du désaveu, la sourate 48 AL-FATḤ, soit de la victoire éclatante et enfin la sourate 8 AL-ANFĀL sur le butin. Ces quatre sourates réunies  ne comportent que 271 versets. Un petit aperçu :

- MUḤAMMAD, verset  4. Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions.

- AT-TAWBAH verset 5. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade.

- AL-FATḤ 6. Et afin qu’Il châtie les hypocrites, hommes et femmes, et les associateurs et les associatrices, qui pensent du mal d’Allah. Qu’un mauvais sort tombe sur eux. Allah est courroucé contre eux, les a maudits, et leur a préparé l’Enfer. Quelle mauvaise destination!

AL-ANFĀL 59. Que les mécréants ne pensent pas qu’ils Nous ont échappé. Non, ils ne pourront jamais Nous empêcher (de les rattraper à n’importe quel moment).

Enfin, last but not least, les prix attribués sont à la mesure des efforts intellectuels et vertueux de l’apprentissage du Saint Coran. Pour ceux qui sont intéressés voici l’affiche qui présente le concours.

Pour ceux qui ont encore des progrès à faire pour déchiffrer l’annonce, voici une traduction en anglais  
1st prize: A slave girl
2nd prize: A slave girl
3rd prize: A slave girl
4th prize: 100,000 Syrian lira ($462)
5th prize: $90,000 Syrian lira
6th prize: 80,000 Syrian lira
7th prize: 70,000 Syrian lira
8th prize: 60,000 Syrian lira
9th prize: 50,000 Syrian Lira
10th prize: 50,000 Syrian Lira

Pour faire simple, les trois premiers lauréats auront droit à une esclave de sexe féminin, pour faire le ménage, les courses, graisser la Kalachnikov, et éventuellement pourvoir au repos du guerrier. Ne croyez pas qu’une esclave sexuelle comme on dit couramment soit hors de prix ; sur le marché syrien elle ne vaut que  1000 dollars environ.  

Vendredi 26 Juin 2015 : en parallèle aux efforts intellectuels développés par les combattants d’ISIS, EI, Daesh ou comme vous voudrez l’appeler, pour jouir du premier prix du concours coranique, un bon musulman, français de souche, a décapité son patron, non musulman, un étudiant a tué à la Kalashnikov une quarantaine de vacanciers sur les plages enchanteresses de Tunisie, et un combattant de Daesh s’est fait sauter dans une mosquée chiite au Koweït entraînant dans sa mort 27 fidèles.  Bien entendu, on vous serinera que ces quatre événements n’ont aucun lien entre eux, sont fortuits, qu’il s’agit de déséquilibrés. Ne les croyez pas trop. En tout cas cette année le Ramadan est chaud bouillant.

vendredi 5 juin 2015

Si je pouvais, je me séparerais demain d’Israël ... j’effacerais Israël de la carte … je nierais la religion juive…, mais ça me coûterais trop cher

Si Je pouvais, je me séparerais d’Israël demain, mais je ne peux pas car ça me coûterais trop cher nous dit Stéphane Richard qui n’a pas investi un centime en Israël mais qui touche des royalties de l’Etat hébreu. Si je pouvais,  j’effacerais demain  Israël de la carte du temps et de l’espace nous disent les Musulmans toutes tendances et obédiences confondues, mais voilà, après-demain nous nous ferions pulvériser. Si je pouvais, j’affirmerai haut et fort que la religion juive est devenue caduque diraient les Chrétiens,  mais voilà, force est de reconnaître que le peuple juif revenu sur sa terre, démontre avec une clarté aveuglante, que c’est plutôt la chrétienté, le soi-disant nouvel Israël, qui devrait être  revisitée de fond en comble. Si je pouvais, je laisserais dieu hors de l’espace public, disent les Européens laïques, et qu’est-ce qu’ils reçoivent en échange : Allah !

La presse a mal rendu les propos et es gestes de Richard : il n’a pas dit "to cut" mais to "cut off", qui signifie couper définitivement la corde qui maintient le bateau amarré à la terre ferme ou, Israël au reste du monde, ajoutant le geste à la parole, puisqu’il a accompagné ses propos d’un geste de la main qui mimait  des ciseaux qui coupent un fil ... ou une artère. Les journaleux manifestement n’ont pas songé à visionner la séquence que j’ai pu voir grâce à la télé israélienne. Un geste violent, effectué grâce à un objet contondant, le tout avec une grande expression jubilatoire sur sa face. A part ça, il nous aime !

Le rêve, plus tellement secret, des Boycotteurs, des Musulmans, des Chrétiens et des Laïcs est qu’Israël, et par là même, son dieu et sa Torah n’existent pas, s’évaporent d’un seul coup. Ainsi, pensent-ils le monde redeviendrait parfait. Seulement çà n’est plus possible. L’histoire est en marche et malgré leurs tous efforts ils ne peuvent plus la réécrire.  Qu’ils soient en mesure de nous faire du mal, en Israël et en Diaspora, c’est certain, mais cela aussi est prévu par nos Textes. Donc, un maximum de Savlanout (patience) et zéro Sovlanout (tolérance) à l’égard des cons, des falsificateurs et des méchants.

jeudi 4 juin 2015

A Partner Orange Israël de prendre les devants et jeter à la poubelle la marque Orange.

Sachant que France Télécom et Orange sont propriétaires à 99 % de Mobinil  Egypte  qui dispose de 34 millions d’abonnés, pourquoi Partner Orange Israël continue à utiliser cette marque ?
Et si pour une fois Israël prenait les devants et débaptisait la marque Orange ; ce ne sont pas les marques vierges  qui manquent sur le marché. Un peu d’imagination que diantre !! Les abonnés d’Orange Israël lui en sauraient gré, et sa part de marché risque même de se renforcer.  Israël n’est pas suffisamment proactif ni en matière commerciale, ni sur le plan politique ou militaire. On nous boycotte, trouvons de nouveaux marchés, on nous refuse l’utilisation de marques étrangères, changeons les, on nous reproche de coloniser les Palestiniens, approprions nous la Cisjordanie en annexant progressivement les Zones C, A et B. De toutes façons et quoique nous fassions ou ne fassions pas nous sommes critiqués, jalousés, vilipendés. Alors prenons les devants, sans oublier de réclamer à France Télécom quelques centaines de millions pour tous les investissements publicitaires et autres qui ont été engagés par Partner Israël pour promouvoir cette p. de marque.