dimanche 30 octobre 2016

Il est temps de "ne plus calculer" les Goyim, ni ce qu’ils pensent, disent ou veulent, nous dit Bilaam, le grand spécialiste de la question juive

Si l’on veut comprendre quelque chose aux Juifs, à Israël et à tous ceux qui les détestent copieusement, il faut se référer au meilleur spécialiste de la question. Ce spécialiste ne doit surtout pas être juif car dans ce cas il serait partial. Il doit par contre être inspiré par une sagesse indiscutable, qui ne peut se trouver qu’auprès du Très Haut. Vous m’avez suivi, le plus grand spécialiste de la question juive,  comme l’on dit couramment, n’est autre que Bilaam, dit, injustement, à mon sens, Harasha, le méchant, qui a su  décrire Israël, sans complaisance, mais avec beaucoup de finesse et de précision. D’autres, à sa suite se sont essayé à cet exercice, mais ils étaient aveuglés soit par l’amour inconditionnel d’Israël soit par leur détestation. Bilaam demeure pour l’éternité le plus grand spécialiste de la question juive. D'ailleurs je me suis toujours interrogé sur le vocable "Question" et pourquoi pas "Réponse juive". Et précisément, Bilaam apporte des éclaircissements sur ce peuple étrange  sous forme de réponses aux multiples interrogations que l’on se pose à son sujet.

Aujourd’hui nous nous attacherons à une phrase prononcée par Bilaam qui nous apporte à la fois des éclaircissements et des interrogations sur la spécificité de ce peuple. Rappelons que la prophétie du plus grand oracle qu’aient connu les Nations se déroule alors que le peuple juif est encore dans le désert, nourri logé et blanchi par le Tout Puissant. Mais il est également clair que la vision de Bilaam transcende cette période provisoire pour se projeter sur la suite des jours.

Cette phrase (Les Nombres 23 :9) עָם לְבָדָד יִשְׁכֹּן, וּבַגּוֹיִם לֹא יִתְחַשָּׁב est traduite, dans sa grande sagesse, par le Grand Rabbinat par "Ce peuple, il vit solitaire, il ne se confond pas avec les Nations". Bien évidemment, je ne suis pas d’accord avec cette traduction, surtout avec la seconde partie. Le mot Yit’hashav vient du verbe "compter". De ce fait deux interprétations sont possibles. La première généralement admise par les Commentateurs qui comptent, implique que le ce peuple n’entre pas dans la numérotation des Nations. Ainsi, nous savons qu’il existe 70 Nations et Israël n’est en aucune façon la 71 ème. Israël constitue donc une entité à part dans le concert des nations du fait de sa vocation universelle et de sa mission spécifique. Certains rajoutent que chaque Nation est dirigée par un Sar, un ange ou un prince, au choix, alors qu’Israël est sous la responsabilité directe de Hashem qui, seul, veille à son destin. Donc, la première explication du verbe "compter" est essentiellement d’ordre comptable et un tantinet mystique. La seconde serait plutôt linguistique, usitée en hébreu moderne, et peu admise par les Sages, bien qu’ils l’évoquent. Léyit’hashév en hébreu, comme Lispor, signifie "ne pas en tenir compte, s’en ficher royalement, ne pas calculer". Donc, Israël qui campe solitaire et paisible ne prend pas en considération les autres nations.

En liant les deux traductions, on pourrait dire qu’Israël, qui n’est pas pris en compte par les nations et n’entre pas dans leur décompte, ne les calcule pas non plus, comme l’on dit en langage populaire.

Dans le désert, sous la conduite de Moïse, il était logique et compréhensible qu’Israël sans base territoriale propre, ne figure pas parmi les Nations constituées bien installées sur leur bout de terre, avec leur Capitale et leur fanion. De ce fait les nations ne le calculaient pas. Aujourd’hui la donne a changé, Israël, sous la conduite de Ben-Gurion et de ses successeurs, possède un pays, qui plus est, un Etat démocratique. Comment est-il possible, selon la première traduction, qu’il ne soit toujours pas comptabilisé dans le décompte des nations.

Mais en fait, il l’est, de deux façons, absolument contradictoires. Primo, le concert des nations, désignons-le pour plus de clarté l’ONU, passe le plus clair de son temps et déploie toute son énergie à le déclarer détestable. Si je suis considéré comme un être, voire un Etat ignoble, cela signifie bien que j’existe, n’est-ce pas ? A contrario, l’ONU est ses prolongements unesquiens s’obstinent à soutenir que je n’existe pas. Jérusalem n’est pas à moi, le Mur du Temple n’est qu’une étable qui a servi à attacher la jument de Mohamed., etc. ..  Donc j’existe sans jamais avoir existé. Étrange, non ?

Qu’est-ce à dire, et quelle conclusion pourrait-on tirer de cet imbroglio. A mon sens la solution est claire bien que comportant quelques risques. Elle a d’abord été magistralement mise en scène par l’Ambassadeur d’Israël à l’Unesco qui, devant les caméras a déchiré et mis à la poubelle la résolution infamante de l’Unesco ; "je ne calcule pas ce torchon" ! La seconde étape qui me parait logique est de stopper toutes les cotisations à l’ONU et à l’Unesco. Payer pour se faire traiter d’Etat nazi, je n’en vois pas trop l’intérêt.  La troisième démarche serait de ne pas calculer l’opinion internationale et d’annexer une bonne fois pour toute la zone C. Donc d’accorder à tous les Yishouvim, villes et villages de cette zone, les privilèges et le statut de toutes les agglomérations israéliennes en deçà de la Ligne verte ? Etape suivante songer sérieusement à se retirer purement et simplement de l’ONU et de ses excroissances


Si, comme nous le dit Bilaam, Israël a un statut à part parmi les nations ou s’il n’a pas à se préoccuper de leurs diktat, alors des décisions drastiques s’imposent. Ce ne sera pas la première fois qu’Israël conduirait sa barque comme il l’entend.  

Comme le disait Ben Gurion : "notre avenir n’est pas lié à ce que diront les Goyim mais à ce que ferons les Juifs".

Et pour compléter le tableau je vous propose de lire cet article sur Bilaam rédigé en 2014


http://geopolitiquebiblique.over-blog.fr/2014/04/balaam-le-plus-grand-antisemite-de-tous-les-temps.html

jeudi 27 octobre 2016

"Gommer Israël des pages de l'Histoire", Ahmadinejad l’a demandé, l’Unesco s'est executé

En octobre 2005, lors d'un discours en l'honneur de l’Ayatollah Khomeini, Ahmadinejad a déclaré, reprenant les propos de ce dernier, que "ce régime qui occupe Jérusalem doit disparaître de la page du temps (ou des pages de l’histoire)". Les Journaleux bien évidemment ont traduit la déclaration d’Ahmadinejad par "Israël doit être rayé de la carte", tout court.  

Un tôlé général a suivi : qu’aurait dit exactement ce visionnaire, et les défenseurs de l’Iran de s’acharner à prouver qu’il n’a jamais souhaité rayer Israël de la carte mais seulement des pages de l’histoire ou du temps, au choix.

Je vous pose donc la question : qu’est ce qui est plus grave : combattre un ennemi pour le défaire militairement ou faire en sorte que l’Histoire ne souvienne même plus de son existence ?

L’Unesco n’a fait qu’appliquer les prophéties d’Ahmadinejad et de son Ayatollah de mentor ; elle a gommé d’un trait de plume le lien quatre fois millénaires entre les Juifs et leur Histoire; mieux  encore, elle a déclaré nul et non avenu le livre qui raconte cette Histoire, le Tanakh, l’Ancien Testament, y adjoignant au passage le Nouveau Testament. Tant qu'à faire. Que pèsent t-ils face au Coran, le livre parfait, nous disent les Musulmans.

Ahmadinejad l'a voulu, l'Unesco s'est exécuté.

Pour mémoire, reportez vous à mon article : liste exhaustive des ennemis d'Israël selon les Psaumes qui traite largement de ce sujet.  

http://geopolitique-biblique.blogspot.co.il/2013/11/liste-exhaustive-des-ennemis-disrael.html

mardi 25 octobre 2016

Savez-vous où se situe "la terrasse d'Israël" ?

Connaissez-vous le seul lieu en Israël d’où il est possible d’apercevoir, par beau temps, de l’Université de Haïfa jusqu’à Ashdod et  les cheminées d’Ashkelon, en passant par Rosh Haayin, à un jet de pierre, et bien sûr les tours du Goush Dan. Cet endroit se trouve dans le village de Pédouel. Ce lieu magique a été baptisé par Ariel Sharon המרפסת של המדינה que l’on pourrait traduire par  la terrasse de l’Etat ou plus exactement "la terrasse d’Israël ". 

Un seul problème, selon les Autres, vous savez: les négationnistes, les antisémites, les gauchos, l’Unesco, Obama and C°, ce village n’est pas situé en Israël puisqu’il se situe au-delà de la ligne verte. Alors il faut le rendre fissa. A qui ? On n’en sait trop rien puisque à part quelques Fellahs personne n’y habitait avant que les juifs y créent le Yishouv de Pédouel.

Le nom de Pédouel est tiré d’un passouk du prophète Jéremie (51) ופדויי ה' ישובון ובאו ציון ברינה qui signifie : Dieu libéra les rescapés et les fit venir à Zion dans la joie. Pdou-El, Libérés par Hashém. Moralité: avant de rendre ce Yishouv et la terrasse d'Israël qui va avec à qui que ce soit, il conviendrait d’interroger d'abord son véritable propriétaire. 

jeudi 20 octobre 2016

La terre d’Israël était vide de Palestiniens à l’orée du XX e siècle. Preuve par le tombeau de Joseph.


Visite du Shomron dit Samarie; zone occupée par les Sionistes usurpateurs, nous dit-on. Montée sur le Mont Grizim, haut lieu des Samaritains. Point de vue imprenable sur la Ville de שכם dit aussi Naplouse. A gauche on peut apercevoir la nouvelle ville de Sh’hém, super moderne et à droite la vieille ville qui abrite le tombeau de Joseph. Pour distinguer le tombeau des hauteurs il faut d'abord posséder un bon guide, puis une paire de jumelles tant le tombeau est enclavé dans les habitations. Pour vous aider à le situer sur ma photo prise le 19 Octobre j’ai eu recours à paint. Sympa, non ?

A priori on pourrait croire que la ville de Naplouse qui compte au bas mot 130.000 habitants a existé de tous temps. Vous savez les Cananéens/Palestiniens modernes qui occupent la terre d’Israël depuis la nuit des temps. Pour vous convaincre du contraire, il suffit d’observer une photo du tombeau de Joseph prise à l’aube du XX e siècle. Mais où donc est passée la ville de Naplouse et où sont passés les Palestiniens ? Le tombeau de Joseph qui n’a pas changé de place depuis que Josué a franchi les rives du Jourdain, soit il y a plus de 3200 ans, est situé en pleine caillasse,  au  beau milieu de nulle part. Pas d’immeubles, pas d’indigènes pour revendiquer la Palestine éternelle. Qu’est-ce à dire ? Tout simplement, comme on se tue à vous le dire, les Palestiniens ont débarqué en Palestine précisément de tous les pays arabes environnants au fur et à mesure que le Yichouv juif en terre d’Israël se développait. 

Merci Joseph et merci Josué fils de Noun qui n’a pas manqué à sa promesse d'enterrer Joseph à Sh’hém sur le terrain acquit par son père, à savoir notre ancêtre Jacob.   

jeudi 13 octobre 2016

Fouette cocher, au Kotel.. Pardon, à la Al-Buraq Plaza (UNESCO, lendemain de Kippour)


"Gloire à celui qui a fait voyager de nuit son serviteur de la Mosquée sacrée à la Mosquée très éloignée ….." [Coran 17 :1]

Premier petit problème: le voyage nocturne de Mohamed eut lieu en 622, la Mosquée de Jérusalem (Al Aqsa), n'est pas construite avant 690 -710 par Abdel Malick, bien après la mort de Mohamed. Conclusion : la mosquée "très éloignée" ne peut se situer à Jérusalem.

Deuxième petit problème : Mahomed, qui dort du sommeil du juste à la Mecque près de la Ka'bah, est réveillé par l’ange Gabriel. Il accomplit son voyage nocturne, éveillé ou par rêve, sur "Al-Buraq", une créature surnaturelle, genre cheval ailé. Au mieux, il n’a pu se rendre qu’à Médine.

Troisième gros problème : au lendemain de Kippour 5776, l’Unesco baptise (c’est de circonstance) la place en contrebas du Mur (vous savez, on l’appelle le Kotel Hamaaravi ou le Mur des Lamentations)  Al-Buraq Plaza, ce qui serait parfait pour un Hôtel, ou une auberge avec écuries.


Conséquences: lorsque vous prendrez le taxi, ou voyagerez en bus pour vous rendre sur l’esplanade du Kotel, n’oubliez pas d’indiquer au chauffeur: "à la place Al-Buraq, cocher et fouettez votre jument".

Le Prix Nobel de littérature et l’Unesco sont certainement acoquinés quelque part. Quand le Nobel de Littérature accorde son prix à un chanteur juif américain, L’Unesco s’empresse de diluer la légitimité des Juifs sur Jérusalem.

Quels que soient la longévité et les talents de Bob Dylan, la Littérature avec un grand L mérite quand même mieux. Disons, un vrai écrivain qui recevrait le prix Nobel pour une œuvre qui tienne la route; je ne recommande personne. Un écrivain qui ne serait marqué ni par ses origines ni par sa notoriété mais par son talent. Ça existe encore, Messieurs et Mesdames du Nobel. Quant à l’Unesco, sa décision de diluer la pérennité juive sur Jérusalem en la trempant dans l’amalgame des trois religions, disons monothéistes, c’est à la fois une incongruité historique et un ignoble parti-pris politique. Le tout ressemble à "je vous enlève Jérusalem mais je vous donne Bob Dylan, de quoi vous plaignez-vous" ?

Eh bien, je me plains de ce que ces deux institutions jadis prestigieuses massacrent la littérature, la culture, l’éducation, et le sens du mot "patrimoine"; à savoir l’Histoire telle qu’elle fut écrite et non réinventée, pour plaire et complaire. Alors j’y vois une collusion, intentionnelle ou inspirée par l’air du temps, qui souffle sur ces deux institutions qui, une chose est certaine, n’aiment pas trop Israël.


A préciser que Bob Dylan, l’homme et le chanteur n’a rien avoir dans cette mascarade. 

dimanche 9 octobre 2016

5777 תשע"ז, année de la chèvre, de l’audace ou de la délivrance ?

De plus savants et de plus mystiques que moi se sont penchés sur la signification des lettres hébraïques qui composent la nouvelle année תשע"ז soit 5777 et leurs conclusions convergent : ce sera l’année de la Délivrance. Personnellement, j’ai plutôt tendance à observer les lettres et à chercher un sens au(x) mot(s). Le Pchat, comme l’on dit, le simple, le basique; simple ne signifiant pas nécessairement simplet.

La première chose qui vient à mon esprit, peut-être mal tourné, me direz-vous, c’est l’acronyme ע"ז . Cet acronyme s’applique, entre autres, aux initiales d’une expression peu sympathique en hébreu qui est Avoda Zara, le culte des idoles, les religions païennes. Bref tout ce qui devrait nous faire horreur.  Ne cherchez pas auprès d’autres commentateurs, aucun ne se risque à évoquer ce qui pourtant saute aux yeux quand on a quelque habitude des Textes fondateurs. Outre le fait que cet acronyme recouvre d’autres expressions et n’est donc pas spécifique à Avoda Zara, il convient de s’attacher aux deux lettres qui le précèdent soit תש. Or, en hébreu cette conjugaison du verbe Tashash signifie "s’affaiblir, être diminué". Conclusion, le culte des idoles a perdu, va perdre en l’an 5777 ses forces et donc sa pertinence. CQFD.

Exit le culte des idoles, que nous reste-t-il ? Le mot עֹז OZ . Pour bien comprendre le sens de ce mot, rien de tel que de chercher dans la belle langue française le sens du mot "oser". Eh bien en hébreu Oz signifie pratiquement la même chose. Et ne croyez pas que l’hébreu soit venu chiper un mot français pour le glisser dans la langue hébraïque ; c’est l’inverse qui s’est produit. 

Plus intéressante est la comparaison entre עז et גבורה , Oz et Gvoura d’où vient le mot Gibbor que tout un chacun connait. Les deux signifient "courage", si ce n’est que le Gibbor possède d’entrée ou de naissance la force qui lui permettra de se transformer en héros alors que le second a besoin de se dépasser, d’oser. Il n’en a pas forcément la force, il n’est pas de la race des guerriers, mais il possède la force de se forcer.  Le Oz n’est pas acquis, son succès ne l’est pas non plus, mais dans des circonstances particulières il sait foncer pour vaincre.

J’aime ce mot, c’est le mot des faibles qui se dépassent, ou qui reçoivent du Très Haut  le Oz , l’audace qui leur manque. Hashém Oz Léamo Yiten

Il existe aussi le mot éz qui signifie "chèvre". Je vois mal comment la biquette s'intègre dans ce discours. Vous aurez sans doute une idée.