mercredi 26 juillet 2017

A Jérusalem, le crime paie

La décision d’installer des détecteurs d’armes, n'ayons pas peur des mots à l’entrée du Mont du Temple, lire l’esplanade des Mosquées pour les Arabes, a été une erreur de jugement.  Les enlever précipitamment est une grave erreur stratégique. Elle démontre que les Israéliens craignent les Arabes. Or il est interdit dans cette région du monde de montrer sa peur; le méchant Autre, qu’il soit Musulman ou Européen antisioniste, s’y engouffre en exigeant toujours d’avantage. 

Faire croire que Netanyahou a fait un deal avec le roi de Jordanie: "tu relâches mes diplomates et je t’enlève les portiques", c’est se foutre du monde. Les diplomates israéliens d’Aman, y compris le garde du corps à la gâchette facile, bénéficiaient de l’immunité diplomatique. Ils ne risquaient rien et Netanyahou avait grand besoin de descendre de l’arbre sur lequel il était monté sans savoir comment descendre.

Considérer la Jordanie comme un partenaire majeur et incontournable, et tenter de le faire croire aux Israéliens, est un leurre. La Jordanie a d’avantage besoin d’Israël pour la protéger contre les grands méchants qui veulent voir disparaître le régime hachémite, qu’Israël n'a besoin de la Jordanie. Il faut une fois pour toutes se mettre dans la tête que la Jordanie, à terme, n’est rien d’autre que le pays des Palestiniens, qui y sont déjà  bien plus nombreux que les Transjordaniens de souche. Si le monde veut vraiment voir un Etat palestinien sur la carte du Moyen-Orient, il n’y a qu’à débaptiser la Jordanie et la nommer Palestine, qu’elle reste sous l’autorité du roi ou de quel qu’autre tyran.  Au moins quand on aura besoin de faire la guerre,  on aura une adresse.

Netanyahou n’a plus la cote, ni auprès des Israéliens qui considèrent que sa gestion de la crise a été catastrophique, ni surtout, ce qui est bien plus grave, auprès  du big boss des Casinos de Las Vegas et accessoirement propriétaire du journal "Israël Hayom", le multimilliardaire Sheldon Adelson. Sheldon a décidé de changer de poulain : Bennet est désormais son favori ; exit Bibi. Or quand le Padrone décide, la classe politique israélienne s’exécute. C’est triste mais c’est comme ça.


Quoi qu’il en soit, Israël doit reprendre les rennes et montrer qui est le patron. Je ne suis pas convaincu que Bennet soit l’adulte responsable qu’il nous faut aujourd’hui, mais sincèrement je n’en vois pas d’autre. A moins qu’Hachém ne décide de passer à la surmultipliée et place son propre Patron, tout en nous évitant les affres de la guerre de Gog au pays de Magog qui précède d’après ce que l’on dit la guerre finale contre Jérusalem.

dimanche 18 juin 2017

Le Hamas a plus de sous qu’il n’en faut pour payer sa facture d’électricité à Israël, seulement ça ne l’arrange pas

Il y a dix ans fut créée l’Etat du Hamastan dans la bande de Gaza, abandonnée par les Israéliens deux ans plus tôt. Il s’agit aujourd’hui  d’un Etat dans (presque) tous les sens du terme, si ce n’est  qu’il s’agit d’un Etat mendiant qui ne doit sa subsistance qu’aux bonnes grâces du Qatar. Il n’empêche que le Hamas dispose d’un budget conséquent qui  lui permettrait  sans problème et sans faire appel à l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas,  d’acquitter sa facture d’électricité à son fournisseur israélien. Cette facture ne représente que le dixième de la somme qu’investit le Hamas dans ses fonctionnaires, civils et militaires, dans l’industrie militaire locale,  dans les infrastructures, dont les fameux tunnels qui menacent la sécurité d’Israël et dans le luxe qu’elle réserve à ses dirigeants. Mais le Hamas préfère les photos de familles soi-disant miséreuses qui se chauffent au feu de bois et s’éclairent avec des bougies, qui inondent  la toile et la télé, au bien-être de ses habitants. Tous les jours qu’Allah fait, plus de mille camions bondés de tous les délices pénètrent d’Israël à Gaza, délices sur lesquelles les cadres du Hamas prélèvent  ce qui les tente, plus des taxes bien grasses qui n’arrivent qu’en partie infinitésimale aux habitants de la bande, dont le Hamas se fout comme de sa première babouche.

Le Qatar connait quelques remous, Trumpesques et trompeurs, ne vous inquiétez pas ; qui oserait chercher des noises à ce richissime Etat qui possède des pans entiers de l’Occident. Les finances du Hamas en pâtissent provisoirement. Il cherche donc du financement du côté de la Turquie et de l’Iran. Il les obtiendra. Ses tunnels, il ne les démolira pas. Pourquoi faire ? Le Secrétaire Général de l’ONU n’a même pas jugé opportun de protester après que l’on ait découvert un tunnel creusé sous les locaux de l’UNRRA, "l’Administration des Nations unies pour le secours et la reconstruction  ….  de tunnels". S’il le faut il fera appel à l’aide internationale pour financer l’électricité des Gazzaouis. Au pire, le Hamas déclenchera un énième offensive sur Israël; la guerre ça a du bon, c’est photogénique, ça mobilise les donateurs et les haïsseurs d’Israël.

Mais nous, on s’en fout, s’ils ne règlent pas la facture d’électricité ou le pétrole pour faire marcher les générateurs, on coupera l’approvisionnement, et personnellement je ne payerai plus ma note à Hévrat A'hashmal.

mardi 23 mai 2017

Trump n’est ni un dogmatique ni un intellectuel et c’est ça qui fait sa force

Que tous ceux qui ont répété à l’envie depuis son élection que Trump était un imbécile et un ignorant, peuvent avaler leur chapeau. Trump a démontré lors de son voyage éclair au Moyen-Orient qu’il avait quelque chose que les dirigeants américains qui l’ont précédé - Husssein Baraq en tête - et les dirigeants européens passés et actuels, ne possèdent pas : le courage et le bon sens, ou l’art de distinguer entre ce qui est réellement important et ce qui l’est beaucoup moins.  L’important c’est la présence iranienne qui s’étire, tentaculaire, jusqu’à la Méditerranée et qui disposera, si ce n’est pas déjà fait, de l’arme nucléaire, l’important c’est la terreur islamiste et ses ravages en vies humaines ; on vient encore d’avoir un sinistre exemple à Manchester. Beaucoup moins important : la soi-disant souffrance des Palestiniens qui, sommes toutes, vivent beaucoup mieux que leurs coreligionnaires dans les pays arabes et leurs droits, pas si légitimes que ça, à un Etat.

A Riyad, Jérusalem et Bethléem il a martelé avec force et clarté un message simple : les Etats arabes doivent vomir de leur sein les excroissances sanguinaires, y compris le Hamas, y compris le Hezbollah. Ils doivent couper le cordon ombilical et celui de la bourse avec les mouvements terroristes. S’ils le font, l’Amérique sera de leur côté, sinon, l’Amérique fera un tri entre ceux qui marchent droit et ceux qui continueront leur sinistre double jeu.

L’Iran doit comprendre qu’un nouveau Sheriff est arrivé et qu’il ne laissera pas la puissance chiite dicter sa loi dans toute la ville. Prenant le contre-pied d’Obama et complètement en phase avec Binyamin Netanyahou, il met le monde en garde contre la menace iranienne, que les Européens ont déjà balayé sous le tapis, dans l’espoir de contrats juteux.

Pour ce qui est du différend entre l’Etat juif et les Palestiniens, une solution sera trouvée lorsque les Palestiniens cesseront d’endoctriner leurs enfants dans la haine, rémunérer les assassins et/ou leur familles et nommer aux plus hautes fonctions  des terroristes qui ont du sang sur les mains, tels le nouveau maire de Hébron Taysser Abou Snina, élu pour le compte du Fatah.

Pour son premier voyage officiel Trump a  aussi montré du courage et de l’humanité. Il ne s’est pas incliné servilement comme Obama devant le roi d’Arabie saoudite, il s’est exprimé sans crainte devant un parterre impressionnant de dirigeants musulmans représentant plus d’un milliard d’individus, il s’est dignement et respectueusement recueilli devant le Mur occidental et, manifestement, s’est senti très à l’aise avec les officiels israéliens qui l’ont accueilli. Il y a d’ailleurs quelque chose de très israélien chez Trump.


De retour au States Trump devra affronter la meute de ses détracteurs  et les menaces d’Impeachment qui rodent. Nous, Israéliens devront le soutenir au mieux de nos possibilités, pour que son mandat aille à son terme, parce que nous ne sommes pas prêts d’en trouver un autre comme lui. 

vendredi 7 avril 2017

Sortir d’Egypte au mois du printemps. Réflexions sur les calendriers chinois, musulman et juif. 'Hag Saméa'h

Le peuple juif est le seul peuple qui se soit constitué en esclavage. Il est donc logique que le mois de sa libération constitue le premier mois de l’année.  La Torah nous dit :"C’est aujourd’hui que vous sortez (d’Egypte) au mois du printemps" (Exode 13 :4). Ce verset nous apprend deux choses : la première c’est le concept de « mois » (c’est la première fois que la Torah l’évoque) et la seconde c’est que le mois de la Délivrance  se soit passé au printemps (= Aviv) ; une saison favorable, ni trop chaude, ni trop froide, pour entreprendre le long voyage qui conduira le peuple hébreu vers sa terre. Cela implique également que le calendrier devra être basé, non sur le rythme des années fondé sur le soleil mais sur celui les lunaisons qui déterminent les mois.

Une difficulté toutefois : l’addition de douze lunaisons nous donne 354 jours, soit un décalage d’environ 11 jours  entre une année lunaire de 12 mois et une année solaire. Ce qui signifie que si nous voulons célébrer pour l’éternité Pessa’h (La Pâque)  au printemps,   les Fêtes de Tishri à l’automne…  il convient de synchroniser  les calendriers lunaire au solaire qui comporte 365 jours. Un  mois est  donc rajouté  7 fois sur un cycle lunaire de 19 ans (année embolismique). Dans le calendrier hébraïque  il s’agit toujours du mois d’Adar.

Le calendrier chinois, comme le calendrier hébraïque est un calendrier luni-solaire.  Les mois sont des mois lunaires.  Le premier jour de chaque mois est la nouvelle lune et le 15e jour est la pleine lune.  Sachant que  dans une année solaire il y a douze mois lunaires et environ quinze jours, on ajoute, comme dans le calendrier hébraïque, sept mois intercalaires (Run yue qui correspond au mois d’Adar), au cours de dix-neuf ans, afin que l'année lunaire corresponde à  une année solaire. Le calendrier chinois est largement utilisé depuis des temps immémoriaux  par les paysans pour mieux gérer l'agriculture, les fêtes traditionnelles ou religieuses comme le Nouvel An chinois ou la Fête de la mi-automne.

Avant l’arrivée de Mahomed sur la scène de l’histoire, les calendriers arabes étaient calqués sur  le calendrier juif ; soit luni-solaires par l'intercalation d'un treizième mois, nommé Nasi qui signifie « le différé. Ce mois, dans la péninsule arabique, était ajouté par les tribus arabes entre le dernier et le premier mois de l'année selon les indications des autorités juives de Palestine, puis de Babylonie.  Ce calendrier permettait de calculer les saisons, de fixer des dates anniversaires et plus globalement planifier les activités au-delà du mois en cour.  Mahomed à la Mecque s’y conforme  mais arrivé à Médine, il se fâche tout rouge contre les Juifs qui refusent de reconnaitre son génie et  décide donc, non seulement d’en exterminer un certain nombre mais de changer de calendrier. Il proclame : "Le nombre des mois est de douze devant Dieu, tel il est dans le livre de Dieu, depuis le jour où il créa les cieux et la terre". Je ne sais à quel livre il se réfère et n’ai trouvé aucune trace de mois ou de lunaisons dans le récit de la Création.  Cette décision est absurde et anti-économique : elle gomme les saisons, surtout dans un monde formé d’agriculteurs et d’éleveurs et ne permet pas de fixer/planifier les fêtes, les rites et les anniversaire. Exemple parmi mille : le mois du Ramadan se promène au fil des ans de l’hiver en été,  et les événements survenus au cours de ce mois (ou à d’autres mois) ne pourront plus être célébrés à la même époque de l’année. Ainsi,  la première épouse de Mahomed  Khadija décède le 10 du mois de Ramadan et le 6 du Ramadan nait Hussein, son petit-fils. A quelle époque de l’année doit-on célébrer ces événements ? Par ailleurs, la lecture de la nouvelle lune n’est évidemment pas la même à la Mecque au Pakistan ou en France Arabia.  Mais que faire, Mahomed, le prophète en a décidé ainsi.


Bien avant l’institution du calendrier solaire grégorien qui permet de marquer l’année civile, simple commodité pour permettre aux habitants de la terre de fonctionner en harmonie, les Chinois puis les Juifs, attachés à leurs rites, au rythme des saisons, instaurent un calendrier luni-solaire quasiment identique. L’instauration du calendrier lunaire par Mahomed, comme d’autres décisions religieuses, sociales ou belliqueuses, ne correspond qu’à sa mauvaise humeur contre les Juifs.  Il sera un jour certainement corrigé. En attendant, constatons la proximité entre la civilisation chinoise et le judaïsme et fêtons comme il se doit le mois du printemps. Hag Saméa’h

lundi 3 avril 2017

Il parait qu’il y-a des Harédim , des ultra religieux, qui sont plus ultra que les autres et, des Harédim qui sont, parait-il, plus extra que les ultra.


Il y a des Harédim qui bloquent les rues et vomissent sur TSAHAL en le traitant de « nazi », « d’Hitler ». Il y-a des harédim qui insultent et crachent sur des jeunes femmes tout ce qu’il y a de correct parce qu’elles ont le malheur de traverser leur quartier, il y a des Harédim qui veulent lyncher des soldats harédim et il y a ceux qui s’opposent au lynchage. Il y a des Harédim qui sont la lie de l’humanité mais je ne traiterai pas les autres de sel de l’humanité. Sachant que j’ai cessé de les fréquenter depuis longtemps ; ce qui signifie qu’à une certaine époque je les ai, oui, fréquentés. Je suis comme St Thomas : je ne crois que ce que j’entends ou ce que je lis. Et je n’entends rien. Je n’entends pas des parlementaires harédim s’insurger, je ne lis rien de probant sur les sites harédi, je n’entends pas des « Grands » d’Israël s’insurger ; il parait qu’ils ont peur de perdre leur influence dans, ce qu’on appelle : « la rue harédie ». Moralité : ils ne sont pas « Grands ». Et tant que je n’entendrais rien et ne lirais rien, je mettrais tous les Harédim dans le même panier parce que entre les nuisibles et ceux qui en ont peur, qui sont haréd des Harédim, je ne fais aucune différence.

lundi 27 mars 2017

Mahmoud Abbas dit descendre des Cananéens. Ce n'est pas un titre de gloire

Lors d’une réunion à Berlin, Abou Mazen lève le voile : nous, le peuple palestinien sommes les descendants des Cananéens qui vivaient ici il y a 3500 ans. Sous-entendu , bien avant ces Hébreux qui nous bassinent avec leur antériorité sur la Terre sainte.  Je ne lui donne pas tort et je confirme en partie sa thèse.

Toutefois un rappel s’impose.  Les Cananéens comme leur nom l’indique sont les descendants de Canaan, fils de ‘Ham, l'un des trois fils de Noé. Un dévoyé vicelard dont le destin, sous la forme de la malédiction de Noé, est clairement décrit dans la Torah: "Maudit soit Canaan, qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères",  et plus loin dans le Texte : "Canaan sera l’esclave de Chém et de Yafét",  autrement dit de ses oncles. 

Qu’est-ce à dire. Rappelons que les frères de ‘Ham sont Koush, l’Ethiopien, Mitsraïm, l’Egyptien et Pout, le Libyen. Yafet et Chém, ses deux oncles, ont donné respectivement naissance à la civilisation occidentale et aux peuples sémites, dont votre serviteur et les Mahométans en tous genres. Autrement dit, Canaan est appelé à être dominé par l’Humanité toute entière,  c’est-à-dire par les Arabes, les Juifs et les Européens. La malédiction de Noé s’est appliquée à la lettre.

Le seul  titre de gloire des Cananéens est d’avoir occupé la Terre sainte, le temps que les Hébreux se constituent en une Nation homogène et reviennent  sur la terre d’Abraham, d’Isaak et de Jacob prendre possession de leur héritage. Un peu comme les collabos qui ont occupé les appartements des Juifs sous le règne d’Hitler et qui ont été chassés à  la victoire des Alliés (pas tous, malheureusement). Lors de la conquête par Josué de la rive occidentale du Jourdain, les tribus cananéennes ont été défaites les unes après les autres ; les rois successifs d’Israël terminant  le travail. Sous Salomon les Cananéens avaient disparu de la surface de la terre.

Rappelons aussi que les Cananéens  avaient coutume de sacrifier par le feu leurs enfants au dieu  Moloch, de triste mémoire.  Tradition qui se perpétue à Gaza où les dirigeants du Hamas se cachent dans les Hôpitaux et les écoles lorsqu’Israël est malheureusement obligé de bombarder la bande. Ils  éduquent et poussent leurs enfants à poignarder des civils et des soldats, quand ils ne leurs collent pas une ceinture d’explosifs sur la poitrine. Moloch est ravi, je ne suis pas certain qu’Allah le soit tout autant.

Donc,oui Monsieur Abbas, vous pouvez sans peine vous réclamer sans crainte d’un peuple qui a disparu de la surface de la terre il y a 2500 ans, qui n’a jamais constitué un état, qui a toujours été dominé par ses frères ou ses cousins et qui perpétue si bien le culte du dieu sanguinaire Moloch, en prétendant qu’il s’agit d’Allah

mardi 14 mars 2017

F. Hollande me dégoûte, La Hollande me rassure, les candidats français à la présidentielle me consternent


Alors que la Hollande, l’Allemagne, l’Autriche, et même la Suisse envoient sur les roses les sbires d’Erdogan venus convaincre les Turcs en exil qui bénéficient du double droit de vote, de transformer Erdogan en Pacha tout puissant, la France accueille courtoisement le ministre turc qui peut discourir à l’envie sur le sol français. Seul Hamon parmi les candidats à la présidentielle n’y voit là aucun inconvénient. J’ai honte
Alors, aux urnes citoyens pour changer tout ça. Nous avons le choix entre
Macron, un personnage un peu trouble, mi hystérique (écoutez ses discours), mi beau gosse bien manucuré, mi socialiste, mi libéral, mi ceci ou cela
Fillon, un faux Jésuite, un peu pourri, mais pas trop, qui récupère l’argent -non dû - que sa fille avait mis de côté pour son mariage + tout le reste sur lequel il n'est pas nécessaire de revenir
Hamon, un abruti invétéré qui l’emporte sur ses collègues en promettant un revenu universel qui réduirait les 35 heures à zéro heure de travail.
Mélenchon, un islamo facho, fan de Mohamed qui regrette, comme Hitler, que Charles Martel ait battu les Arabes à Poitiers
 Marine qui veut me priver de mon passeport et promet de couler ce qui reste de la France moribonde et qui tiendra parole si elle est élue.
Voici les candidats pour lesquels je suis censé voter puisque, comme les Turcs en exil, j’ai encore droit à ma carte d’électeur. J’hésite

lundi 13 mars 2017

La France ne protège ni ses citoyens ni ses rhinocéros. En Israël les rhinocéros se battent à la loyale

En ce mois de mars, à trois jours d’intervalle, deux rhinocéros sont morts. Histoire banale me direz-vous. Oui, si cela s’était passé au Kenya, en Tanzanie ou ailleurs en Afrique, là où les Rhinocéros anonymes meurent tous les jours. Seulement voilà, l’un des deux rhinocéros,  dénommé Vince, donc connu et répertorié,  est mort abattu de trois balles dans la tête dans un zoo français, les cornes sciées à la tronçonneuse, l’autre, dénommé Tibor a été tué proprement par un de ces congénères, appelé Zion, manifestement plus fort que lui, dans une bataille de domination territoriale, de femelles. Bref, pour une histoire de rhinocéros. Cela s’est passé en Israël, dans le Safari de Ramat-Gan.

En France, Vince, n’avait aucune chance contre ses assassins, lâches et cupides qui se sont infiltrés la nuit dans le zoo de Thoiry, au nez et à la barbe des gardiens qui n’ont rien vu ni entendu, Tibor, à Ramat Gan, aurait pu l’emporter sur Zion. Seulement voilà, Zion était manifestement plus fort ou plus stratégique. On ne peut pas lui en vouloir. Quand les hormones des rhinocéros à l’âge de l’adolescence  parlent, c’est des choses qui arrivent.

Je ne peux m’empêcher  de mettre en parallèle ces deux faits. Dans un cas une histoire triste mais loyale entre deux animaux mâles. Dans l’autre la négligence, voire la complicité des gardiens soignants  du zoo, Ils devaient être assujettis aux 35 heures !  Des envahisseurs qui arrivent à pénétrer jusque dans le cœur d’un zoo dans les Yvelines, qui assassinent un superbe animal, sans défense contre des armes à feu, le défigurent et partent avec sa corne encaisser quelques dizaines de milliers d’Euros.


Que retenir de cette histoire-fable ? Une Franche avachie, négligente, stupide,  qui ne protège ni ses citoyens ni ses rhinocéros contre les envahisseurs qui la méprisent et la vandalisent, Israël,  où depuis 100 ans se livre une guerre à mort contre de vrais ennemis, connus et répertoriés. En fin de compte Zion a gagné. Hautement symbolique, n’est-ce pas ?

dimanche 12 février 2017

Quel rapport y a-t-il entre la Palestine et les vespasiennes ?

Contrairement à la croyance publique ce n’est pas l’empereur Hadrien qui débaptisa la Judée pour la nommer "Palestine" mais bien  l’empereur Vespasien qui, deux ans après la destruction du Temple, afferme toutes les terres des Juifs qui deviennent un domaine particulier de l’empereur. Quant à la " vespasienne", elle  doit son nom à l'empereur du même nom, à qui l'on a attribué, à tort, l'établissement d'urinoirs publics à Rome. En réalité Vespasien, très imaginatif en terme d’imposition, crée un impôt pour à la collecte de l'urine, utilisée par les teinturiers pour teindre les étoffes. 


Il faut rendre à César ce qui appartient à César, la Palestine et les urinoirs à Vespasien 

jeudi 12 janvier 2017

Obama, hors de la Maison Blanche, sera encore plus dangereux

Obama n'a jamais eu la stature, le profil et les compétences d'être président des États-Unis. Pire encore, il n'a jamais cherché à étudier les dossiers du Proche-Orient.  Pour lui il y a les bons israéliens qui lisent Haaretz, alors qu'il s’agit d'une poignée d’allumés qui ne représentent presque rien et les mauvais qui suivent Netanyahou. Il n'a jamais voulu intégrer que l’Organisation de Libération de la Palestine n’a jamais eu d’autre objectif que de s'approprier toute la terre sur laquelle s'est installé le peuple juif ; l'OLP ne s'est-il pas constitué en 1964, alors que la Cisjordanie était sous souveraineté jordanienne. Arafat a-t-il exigé du roi de Jordanie de créer un état palestinien sur la rive occidentale du Jourdain ?

Obama s'est fixé comme règle d'abandonner ses alliés et de favoriser les ennemis de l'Amérique et d’Israël ; lire l’Iran et l’intégrisme musulman sunnite.   Obama réfléchit de manière dogmatique, en s’affranchissant de la réalité, des dangers réels et des véritables ennemis qui menacent le monde civilisé. Le problème est qu’il est loin d’être le seul : l’Europe névrosée  et suicidaire pense et agit comme lui, le Pape qui a troqué Jésus par Mahomet, accorde sa bénédiction urbi et orbi à une bande de fanatiques, proclamant à tout va que Jésus n’est pas le pacifiste que vous croyez et «qu'il n’est pas juste d’identifier l’islam avec la violence". Bref, tous les repères sont brouillés au profit d’un angélisme pasd’amalgame : tout le monde il est bon et gentil, à commencer par les fossoyeurs de l’Occident.  


Devant la menace Trump qui annonce des temps nouveaux (c’est du moins ce que j’espère), les gauchos européens décadents, les Démocrates américains humiliés, l’ONU dégoulinante et la chrétienté  qui a déjà donné les clefs de ses églises aux Musulmans, va se chercher un Contre-Messie. Il y en a un tout trouvé : Hussein Barak Obama, justement  en chômage technique. 

Croyez-vous sincèrement qu’Obama à l’instar des ex Présidents américains qui, une fois leur mandat terminé, la mettent en sourdine ? Que nenni. Ce sera pour lui  l’occasion rêvée de se placer en homme providentiel qui saura unifier tous les nihilistes rêveurs, de France, de Navarre, de Washington et d’ailleurs. Sans fonction officielle, sans mandat, sans comptes à rendre. A coup d’influences médiatiques, d'envoyés spéciaux malveillants, de moyens financiers énormes - les Arabes et les Iraniens  le lui doivent bien -, de coups bas, et sans se faire prendre. 

Vous ne me croyez pas, rendez-vous le 21 Janvier.